03/10/2011
Lundi 17 octobre : Eric Giuily et Roland Cayrol à La Tortue Bleue: Trop de com tue la com!
Chers Amis de La Tortue Bleue,
« Tout ça, c’est de la com ». Cette petite phrase est devenue une façon de se dédouaner, par trop de responsables et de politiques qui pensent ainsi se déresponsabiliser de certaines maladresses. Cela donne à notre métier une image bien loin de l’expertise et des exigences que nous mettons en œuvre.
Alors, pour comprendre et réagir contre cette mise en responsabilité de la communication, j’ai plaisir de vous convier à une rencontre avec :
- Eric Giuilyqui a dirigé de grandes entreprises telles Pathé, France 2, la CGM, la SNCM puis l’AFP. Et plus récemment Publicis Consultants avant de créer son propre cabinet, CLAI. Il est également l’auteur d’«Affaire de com' » paru chez Odile Jacob.
-
Et Roland Cayrol, directeur de recherches à Sciences Po, directeur du Centre d’Etudes et d’Analyse, Fondateur de CSA et « politologue » reconnu et intervenant régulier sur nos écrans TV…
sur le thème :
« Trop de com tue la com ! » Entreprises et politiques, jusqu’où peut aller la communication, le lundi 17 octobre 2011
Comme d'habitude cela démarre à 19h30 pour se terminer avant 23h, et c'est à l'Aéro-Club de France, 6 rue Galilée, Paris 16ème.
Inscrivez-vous dès à présent par retour d'email à notre déléguée générale Nathalie Burg, nburg@blog-latb.fr
Participation à envoyer par chèque à l'ordre de "La Tortue Bleue". Une facture vous sera envoyée après la manifestation.
- Tarif membre : 55 € TTC
- Tarif non-membre : 80 € TTC
Attention, si vous changez d'avis, à partir du mercredi 12 octobre une facturation du dîner sera due pour toute personne inscrite, présente ou non.
A très bientôt,
Bruno Paillet
Président, bpaillet@coana.fr
Nathalie Burg
Déléguée Générale, nburg@blog-latb.fr
11:44 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bruno paillet, aéro club, eric giuily, clai, roland cayrol, tortue bleue, nathalie burg
19/09/2011
Feed-back sur la soirée "Marques et Art Contemporain: même challenge!" avec Hélène Mugnier, par Nicolas Dziopa de l'agence Reymann Communication.
Art et marques, même combat ?
Pour Hélène Mugnier, diplômée de l’école du Louvre et créatrice d’HMC, son cabinet conseil, il n’y a pas d’artiste sans spectateur et pas d’art sans public.
Du coup, c’est très tranquillement, lors d’une soirée organisée par La Tortue Bleue, (l’association qui prend le temps d’aller vite), qu’elle nous a annoncé que la problématique de l’artiste et des marques était la même.
Selon notre spécialiste, l’objectif de l’art a toujours été de laisser une trace, de saisir des instants et de faire passer des messages à un public donné (les sculptures sur les églises au Moyen-Âge étaient bien la bible de tous ceux qui ne savaient pas lire).
Du coup, si l’artiste doit marquer son époque et son public, il se doit de trouver une patte, une signature !
Voilà pourquoi Hélène Mugnier parle de véritable stratégie marketing et écorne avec malice le mythe du créateur romantique, à mille lieues des contingences matérielles.
Art et argent
Au XVIe siècle à Venise, entre Le Titien, Véronèse et Le Tintoret la guerre était féroce.
Chacun des 3 maîtres se battait pour remporter des appels d’offres et décorer un maximum de palais. Le Tintoret cassait les prix en répondant aux consultations gratuitement, Le Titien avait fait le choix de la sensualité et Véronèse dramatisait la vision de la femme tout en la sublimant.
Un peu plus tard, Andy Warhol, diplômé des Beaux-Arts, publicitaire et mégastar, disait que l’artiste était un business. Avant lui, Salvador Dali avait d’ailleurs inventé le personal branding ! Pour le propriétaire de la Factory, le summum de l’art était le business, d’où ses célèbres créations autour de purs produits de consommation.
Le paradoxe de cette approche, qui démonte au napalm les codes de l’artiste détaché de la réalité matérielle, est le fait qu’elle fasse autant grincer, qu’augmenter la cote de l’artiste.
La concurrence fait rage
Que l’on prenne le cas de Veermer versus Rembrandt, ou de Koons versus Hirst, la logique de différenciation pour prendre des parts de marché est la même. Vers 1650, Veermer se positionne sur le segment “artisanat, calme, sérénité” en peignant laitières, dentelières, astronomes et géographes…
Du coup, Rembrandt, qui ne se sent pas de l’attaquer sur son terrain, entreprend de réaliser des autoportraits beaucoup moins lisses, invente le clair-obscur, bref, se positionne différemment.
Aujourd’hui, rien n’a changé : Jeff Koons nous offre un Puppy fleuri XXL ou un cœur laqué consensuelo-rassurant, pendant que Damian Hirst, plus dérangeant, présente un Veau d’or dans du formol ou un crâne du 18e recouvert de diamants…
Le crâne qui buzz
Le diamonds skull de Damian Hirst a été au cœur d’un “véritable” scandale, quand l’artiste a annoncé l’avoir vendu en se passant de son galeriste pour 100 millions de dollars. Ce dernier a joué la vierge effarouchée, le monde de l’art s’est ému… et a appris un peu plus tard que c’était un coup monté de toutes pièces.
Art et Publicité
Aujourd’hui, on ne compte plus les clins d’œil, les partenariats, la libre inspiration, le vol manifeste
(au choix, en fonction des circonstances et des points de vue) entre les artistes et la pub.
Du groupe rock lancé par un spot de pub, à la marque de luxe s’offrant les services d’un illustre illustrateur de manga pour relooker sa bagagerie, en passant par une boisson à la quinine se faisant shooter par La Chapelle, les collaborations sont légions. Certains vont même jusqu’à dire que des artistes œuvrent et pensent leur travail afin d’être repérés par les marques… Ora-Ito, par exemple, a tellement flatté les marques par son travail artististico-design qu’au final, elles sont venues à lui. La Chapelle a sa patte et s’attire les faveurs de Passionnata, Gucci ou Schweppes, pendant que Terry Richardson sublime des chic chicks pour Pirelli. Éternel mélange des genres et recherche permanente de séduction entre artistes, marques et public.
Les artistes vont trop loin…
Mais personne ne réagit. Des espaces de création fleurissent partout, les artistes deviennent des peoples et nous vendent un package complet œuvre + intimité + merchandising, afin de nous orienter et nous rassurer dans un monde complètement chamboulé.
Le paroxysme de la signature artistique mondialisée, consensuelle et rassurante ?
Les toiles de Ben. Une écriture enfantine, ronde, douce, accessible… qui séduit.
Picasso, créateur du crowdwourcing ?
En vérité, Picasso n’a jamais demandé à son public de réaliser ses toiles à sa place, mais lorsqu’il peint Les demoiselles d’Avignon, puzzle plutôt agressif lorsqu’on le regarde rapidement, il invite son public à suspendre le temps et à recomposer l’œuvre par lui-même. On retrouve ce procédé d’invitation à “faire l’œuvre” dans Carré Blanc sur fond blanc ou dans la Fontaine de Duchamp.
Aujourd’hui les marques parlent à leur public, demandent des avis et comptent sur les clients pour grandir, évoluer et imaginer de nouveaux produits.
Et si le Landart des 70’s a fait sortir les œuvres des musées, les marques font aujourd’hui de même. Parallèlement aux flagship stores (Nike Town, Apple Store…) conçus pour créer des expériences de marques bien maîtrisées, on assiste à un phénomène croissant de LandAd’ (guerilla, ambient), où la publicité quitte les espaces qui lui sont dévolus, bouscule les formats, descend dans la rue et vient à notre rencontre.
Les marques ont remplacé l’art.
Si aujourd’hui une pince à nouilles achetée chez Ikea ou un fauteuil Eames est un parangon art-déco de design et de décoration, pourquoi diable les artistes devraient continuer à créer du beau ? Résultat, il y a bien longtemps que l’art s’est affranchi de l’obligation de l’esthétisme pour se concentrer sur le fait de faire du sens… (et du cash).
Conclusion ?
Après avoir dressé de nombreux parallèles et tendu des passerelles entre art et marques, Hélène Mugnier distingue quelques différences notoires :
L’art :
Pose des questions
Déstabilise
Prend le temps
Joue avec les angles morts, les tabous
Nomme nos peurs
Les marques :
Apportent des réponses
Rassurent
Accélèrent en permanence
Jouent avec des repères collectifs
Nomment nos rêves
Du coup, souvent une marque qui s’ouvre à un artiste et à son univers, repousse ses propres limites, s’autorise des escapades hors des sentiers battus de sa com’ habituelle et pourquoi pas, y trouve de nouveaux espaces, de nouveaux publics, une nouvelle jeunesse… ou se prend les pieds dans le tapis.
Mais après tout, no risk, no fun, n’est-ce pas ?...
Nicolas Dziopa, concepteur rédacteur
Membre de la Tortue Bleue
http://www.reymann.com http://reyveille.reymann.com
source: http://reyveille.reymann.com/?p=7105
Pour voir le blog d'Hélène Mugnier, c'est par ici!
16:55 Publié dans Blog, Ils sont intervenus | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hélène mugnier, bruno paillet, aéro club, art & management, nicolas dziopa, agence reymann, nathalie burg
01/09/2011
Lundi 12 septembre: Hélène Mugnier à La Tortue Bleue
Chers Amis de La Tortue Bleue,
Après les vacances, une rentrée innovante !
L’actualité riche et souvent peu compréhensible nous invite à imaginer, à innover. C’est devenu le marronnier de tous les prévisionnistes, le monde change et ce n’est pas fini. Pour stimuler notre regard, notre envie de faire autrement, l’art traverse le temps et représente un repère trop souvent ignoré. De plus en plus l’art entre dans l’entreprise sous différentes formes. De nombreuses interactions se mettent en œuvre et apportent de nouvelles réponses.
Pour notre première rencontre de rentrée nous sommes particulièrement ravis d'accueillir Hélène Mugnier, qui développe une activité de conseil entre l’art et l’entreprise.
Lundi 12 septembre
« Parler à tous et à chacun. Marques et Art Contemporain : même challenge. »
Diplômée de l’Ecole du Louvre et titulaire d’une maîtrise d’histoire, conférencière du Ministère de la Culture, Hélène Mugnier crée en 2005 HMC, son cabinet de conseil auprès des entreprises.Elle est l’auteur en 2005 d’Art et Cie, pourquoi l’art est indispensable à l’entreprise et en 2007 Art et Management où elle montre comment l’art est devenu un outil clé pour le manager en permettant d’associer les acteurs de l’entreprise à un projet collectif.
Comme d'habitude cela démarre à 19h30 pour se terminer avant 23h, et c'est à l'Aéro-Club de France, 6 rue Galilée, Paris 16ème.
Adressez dès maintenant votre réponse par retour de mail à notre déléguée générale Nathalie Burg, nburg@blog-latb.fr.
Participation à envoyer par chèque à l'ordre de «La Tortue Bleue». Une facture vous sera envoyée après la manifestation.
- Tarif membre : 55 € TTC (et oui, légère augmentation…)
- Tarif non-membre : 80 € TTC
Attention, si vous changez d'avis, à partir du vendredi 9 septembre une facturation du dîner sera due pour toute personne inscrite, présente ou non.
La Tortue Bleue souhaite avoir une longueur d'avance... Nous vous invitons à en profiter et nous réjouissons de très vite vous retrouver !
17:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bruno paillet, tortue bleue, nathalie burg, hélène mugnier, art et management
01/01/2009
Comité d'Orientation de LA TORTUE BLEUE
En cours de formation...
Pour s'impliquer, contacter :
Estelle Godnair, egodnair@blog-latb.fr
Bruno Paillet, bpaillet@coana.fr
Téléphone : 01 40 16 05 15.
00:50 Publié dans Comité d'orientation | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bruno paillet, nathalie burg
La Tortue Bleue est partenaire de La Cité des Métiers. Participez !
La Cité des métiers est un espace d’information et de conseil sur les métiers et la vie professionnelle, ouvert à tous, jeunes ou adultes, scolaires ou déjà engagés dans la vie professionnelle, à la recherche d’un emploi ou non.
A quoi sert une Cité des métiers ?
Elle permet au public de tout âge, de tout niveau de qualification et de toute provenance géographique de choisir son orientation, trouver un emploi, changer sa vie professionnelle, créer son activité et trouver une formation.
Dans une Cité des métiers, chacun peut bénéficier, dans l’anonymat et sans rendez-vous, d’entretiens avec des conseillers, ou accéder librement à des ressources documentaires (multimédias, ouvrages…) ou encore rencontrer des professionnels au cours de manifestations mensuelles.
Une Cité des métiers fonctionne grâce à la mutualisation quotidienne des compétences, des connaissances et des ressources de partenaires spécialistes de la vie professionnelle dont l’objectif et de rendre lisibles l’offre institutionnelle et ses conditions d’accès. Elle développe une pratique d’intégration institutionnelle, sociale et territoriale centrée sur le besoin des usagers et favorise les rencontres entre des groupes de population diversifiés.
Un label pour s’orienter et se former tout au long de la vie.
Une Cité des métiers est un système intégré d’information et de ressources au service de tous les publics en recherche d’insertion, de formation et d’orientation tout au long de la vie. Le premier espace issu de ce concept a vu le jour à la Cité des sciences et de l’industrie. La capitalisation de son expérience a permis de créer, en France et à l’étranger, d’autres espaces fédérés autour de l’association « le réseau des Cités des métiers ». Pour soutenir le développement d’autres plates-formes, et garantir la qualité d’un service rendu aux publics, la Cité des sciences et de l’industrie a déposé le label « Cité des métiers ». En soutenant ces plates-formes, les institutions européennes concrétisent leur volonté de développer l’orientation et la formation tout au long de la vie.
>> www.reseaucitesdesmetiers.com
Depuis plusieurs mois, 4 ateliers de La Cité des métiers de Paris-La Villette sont organisés en partenariat avec l’association La Tortue Bleue.
( 3h chacun, de un à deux ateliers par semaine.)
La Cité des métiers est à l’étage -1 de la Cité des sciences et de l’industrie :
30 avenue Corentin-Cariou, 75019 Paris.
Du mardi ou vendredi de 10h à 18h. Fermé dimanche, lundi et jours fériés.
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Apprendre à mieux communiquer. Comment intéresser l'autre à son projet ? Pour convaincre son interlocuteur, mieux communiquer avec ses proches, l’utilisation de règles ou de recettes n’est pas suffisant ! En comprenant les enjeux d’un échange, en comprenant mieux l’autre : on concentre son energie sur ce qui est important et on gagne en efficacité.
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Comment réaliser le marketing de sa recherche d'emploi ? Rechercher des informations pour être plus efficace dans sa recherche d'emploi sachant que la masse d’informations dorénavant disponible pour connaître les entreprises est impressionnante. Cela nécessite méthode et décodage pour en tirer profit, construire son argumentation avec plus d’efficacité et savoir poser les bonnes questions.
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C'est quoi une entreprise ? Ses contraintes, ses usages, ses règles non dites. L’entreprise a ses règles de fonctionnement officielles et des pratiques non dites qu’il est utile de comprendre. Mieux comprendre l'autre, l'entreprise que l'on souhaite convaincre, c'est favoriser la création d'une bonne relation. Pour interpréter le temps qu’elle met à répondre, pour comprendre ses arguments de sélection, son attitude générale, ses challenges...
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Une soirée pour s'entraîner à bien gérer un entretien de recrutement ! 10 professionnels experts en communication, membres de l’association La Tortue Bleue, sont heureux de vous accueillir toute une soirée pour faciliter votre entrainement à l’entretien d’embauche et à vous donner un vrai feed-back sur la façon dont vous vous comportez dans un entretien. Leur métier est lié à la communication. Ils sont consultants, patrons d’agences de communication, responsables de la communication en entreprise… Possibilité de rencontrer différents interlocuteurs en une même soirée et donc de se tester plusieurs fois (entre 20 et 30 min pour chaque entretien individuel), d’assister en observateur aux différents entretiens et aussi de participer à un atelier collectif pour se remettre les fondamentaux en tête et bénéficier de recommandations pratiques.
Pour s'impliquer, contacter Estelle Godnair, egodnair@blog-latb.fr Téléphone : 01 40 16 05 15.
00:25 Publié dans Poster (Member only) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cité des metiers, bruno paillet, nathalie burg, universcience
Comment devenir membre de LA TORTUE BLEUE ?
De façon opérationnelle, La Tortue Bleue est une association loi 1901 créée le 15 juin 2009.
Il faut donc s’acquitter d’une cotisation pour être membre du club.
Cette cotisation a pour objectif de financer les frais de structure et sera complétée par la facturation de chaque dîner au tarif le plus juste !
Un tarif découverte est proposé à ceux qui ne sont pas membres afin de leur permettre de « tester avant de s’engager ! ».
Fin mai 2010, l'association compte plus de 130 membres !
Nous proposons un dispositif qui nous semble aussi réaliste que possible dans la période actuelle, soit :
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Pour les individuels ou entreprises de 5 salariés maximum :
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200€ TTC par an pour ceux qui ne sont pas hébergés par une «personne morale» ;
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200€ HT par an pour ceux qui récupèrent la TVA.
(le législateur nous contraint à cette gymnastique !)
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Pour les autres entreprises, 650€ HT par an. La cotisation permettant d’inscrire 3 personnes.
Pour adhérer, il suffit de nous retourner le formulaire de demande d’adhésion téléchargeable ci-dessous, dûment complété. Vous pouvez l’accompagner de votre règlement, à l’ordre de « la tortue bleue ». Une facture vous sera adressée dès réception. Vous pouvez également choisir de régler votre adhésion après réception de la facture.
>> Télécharger le formulaire de demande d’adhésion
Par ailleurs, si vous souhaitez vous impliquer un peu plus dans le cercle de La Tortue Bleue, nous avons mis en place différentes commissions ou ateliers afin de faire vivre notre vision « prendre une longueur d’avance au service de l’ensemble ».
Pour prendre connaissance des statuts de l'association, pour s'impliquer et contacter La Tortue Bleue
bpaillet@coana.fr ou egodnair@blog-latb.fr
Téléphone : 01 40 16 05 15.
00:15 Publié dans Devenir membre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bruno paillet, nathalie burg

