04/06/2012

Tank par Nicolas Dziopa de l'agence Reymann Communication

Tank, la nouvelle revue de toutes les communications

Par Nicolas Dz dans Le mot de la redac

Tank est un mook (Magazine-Book) de 152 pages, avec un beau dos carré collé et un cœur fourré à la communication.


Voulu par Olivier Breton (en ITW sur Darkplanneur) et ses partenaires comme un réservoir qu’il convient de remplir pour avancer, toujours plus loin, toujours mieux, Tank invite à la découverte.

Du mystère Jobs au décryptage de l’arrivée potentielle de Goude au Louvre, en passant par un dodu dossier sur la com à l’heure et l’ère du jeu vidéo, un focus sur la puissance du boycott, une rencontre avec Hervé di Rosa, qui illustre la couv’…


Le principe de création est original.
Pour chaque édition, un des créateurs invitera un client, un partenaire, une connaissance, qui invitera elle-même une tierce personne, pour discuter du contenu à venir.
Cette logique de co-création a pour but d’identifier des problématiques partagées, tout en se laissant le temps (Tank est trimestriel) de creuser les sujets retenus.

Aux manettes de Tank, on retrouve, en plus d’Olivier Breton d’All Contents, Olivier Covo de BrandySound, Sébastien Danet de Vivaki, Bruno Fuchs d’Image et Stratégie, Laurence Houdeville de Réputation VIP, Philippe Lentschener, Thierry Wellhoff de Wellcom et Bruno Paillet de Conseils et Annonceurs associés.
Partenaires : Tortue bleue, Gutenberg, Éditions Télémaque.
Prix unitaire : 14€ / 4 n° pour 40€ / Plus d’infos sur tankpresse.eu

28/11/2011

Lundi 12 décembre : Gilles Finchelstein à La Tortue Bleue: La dictature de l'urgence.

Chers Amis de La Tortue Bleue,

Les communicants sont les premiers témoins des nouvelles exigences de la période : toujours plus vite, et naturellement plus de résultats... « La dictature de l’urgence » est un passionnant essai récemment paru chez Fayard. Gilles Finchelstein, son auteur, est directeur général de la Fondation Jean-Jaurès et directeur des études chez Euro RSCG. Notre univers de communication lui est donc familier et nous lui avons proposé d’intervenir sur le thème suivant :

« Et si les communicants pouvaient être les premiers résistants à la dictature de l’urgence ? »

Pour stimuler les échanges nous avons demandé à Guillaume Louriais de Ligaris de nous accompagner dans nos questionnements.

Rendez-vous le lundi 12 décembre
Comme d'habitude cela démarre à 19h30 pour se terminer avant 23h, et c’est à l’Aéro-Club de France, 6 rue Galilée, Paris 16ème

Inscrivez-vous dès à présent par retour d'email à Bruno Paillet, soit bpaillet@coana.fr
Participation à envoyer par chèque à l'ordre de "La Tortue Bleue". Une facture vous sera envoyée après la manifestation.

  • Tarif membre : 55 € TTC
  • Tarif non-membre : 80 € TTC

Attention, si vous changez d'avis, à partir du Jeudi 8 décembre, une facturation du dîner sera due pour toute personne inscrite, présente ou non.


Bien sincèrement,

 

Bruno Paillet

Président, bpaillet@coana.fr

10/11/2011

Episode 20 : 17/10/2011 "Trop de Com tue la Com" avec Eric Giuily et Roland Cayrol

Voici la vidéo de la dernière rencontre de la Tortue Bleue.

Eric Giuily, Président de CLAI et auteur de "Affaire de com'" et Roland Cayrol, politologue et Directeur du Centre de Recherche et d'Analyse, fondateur du CSA

s'y sont donné la réplique sur le thème:

« Trop de com tue la com ! »

Entreprises et politiques, jusqu’où peut aller la communication.

 

20/10/2011

Feed-back sur la soirée "Trop de Com tue la Com" avec Eric Giuily et Roland Cayrol, par Nicolas Dziopa de l'agence Reymann Communication.

“Tout ça, c’est (que) de la com’”

Aujourd’hui, quand on veut rejeter le discours d’une marque, d’une personne publique ou d’un politique, il suffit de décapiter son message d’un lapidaire “Ouais, enfin bon, ça c’est de la com”…

Pour parler de ce phénomène et tenter de répondre à la question “Trop de com’ tue-t-elle la com’ ?”, la Tortue Bleue, l’association qui prend le temps d’aller vite, a invité Éric Giuily, créateur du cabinet CLAI (ex directeur Pathé, France 2, CGM, SNCM, AFP, Publicis Consultants et auteur d’«Affaire de com‘» paru chez Odile Jacob) et Roland Cayrol, directeur de recherches à Sciences Po, du Centre d’Études et d’Analyse, fondateur de CSA et politologue.

Pour commencer, É. Giuily a tenu à rappeler un florilège de remarques de clients entendues au cours de sa carrière : “Bon, Éric, passons au sérieux, on arrête la com’, on passe au fond !” ou “Mon conjoint n’aime pas”, “Mon fils trouve pas mal votre idée de faire du Facebook”…
(Franchement, le jour où un chirurgien vous annonce qu’il faut remplacer votre valve mitrale, vous demandez à votre ado boutonneux s’il trouve que c’est une riche idée ?)

La com’ est un métier, mais certains communicants, à force de jouer aux gourous ou aux apprentis sorciers lui ont fait perdre une part de sa légitimité. Du coup, dans le discours ambiant, on a parfois l’impression que les techniques de com’ sont réduites à de simples trucs, de vulgaires tours de passe-passe que l’on découvre par magie sous sa douche.

Comment rendre ses lettres de noblesse à la communication ?
Il ne faut pas sortir de Saint-Cyr pour se rendre compte qu’un des premiers moyens est de la prendre au sérieux. Ainsi, quand on prend la parole, on se prépare. On travaille. On identifie son public, sa cible. On prend en compte ses attentes, ses aspirations et on travaille. On se dote de la capacité à douter. On ne s’y autorise pas, on se l’impose !

Exit le mythe du big boss qui sait tout et n’a rien à préparer pour dire la vérité de façon brillante. Aux États-Unis, la com’ est plus maîtrisée, moins déguisée, mais aussi diablement plus préparée, que l’on soit dans le cadre de messages corporate ou commerciaux. (Nous en parlions ici avec les 12 coups de Jobs).

S’il faut s’adapter à sa cible, cela signifie-t-il que le politique ne peut croire en rien ?
D’après Roland Cayrol, à l’heure où “les grands mots en isme” ont disparu comme socles dogmatiques majeurs, les lignes peuvent bouger. La gauche communique sur la sécurité de façon radicalement différente aujourd’hui : fondamentalement, les convictions n’ont pas forcément changé, mais il y a une adaptation à la cible…
Cynique ? Logique ? Naturel ? Rassurant ? Calculé ? À vous de voir…

Quand la com’ devient la tête de turc, c’est aussi de la com’ ?
Quand la situation devient compliquée (pour une marque, un parti ou un politique), on assiste souvent au comportement suivant : les émetteurs se rebiffent contre la com’ ! Il y a alors une forme de reprise de liberté, qui est aussi une manière de dire à son public, “Vous voyez, je suis franc du collier, je vous dis la vérité, je suis dans la spontanéité…” Bien entendu, d’aucuns diront “ça aussi, c’est de la com’”…

La com’ peut-elle changer la donne en politique ?
Si l’on prend l’exemple de Sarkozy qui a longtemps été vu comme le traître, il est évident que la com’ et un changement d’attitude lui ont permis de se glisser dans la peau de l’homme énergique. Pour Hollande, la com’ lui a permis de passer de la posture de simple président du conseil général de Corrèze divorcé, à homme libre, “allégé” et plein d’allant… À suivre.

Peut-être que trop de com’ tue la com’, mais une chose est sûre : sans stratégie, c’est mort ! (NDLR : sans créativité itou)
La communication est l’expression d’une stratégie et certainement pas une création ex nihilo, sinon elle est immanquablement vouée à se limiter à faire du vent. Par contre, quand tout se déroule comme sur des roulettes, que la crédibilité de l’émetteur n’est pas remise en cause et que la cible y trouve son compte, personne ne se plaint d’avoir avalé de la (bonne) com’…

Au final, avant d’ouvrir les vannes de la communication, en plus d’avoir une promesse, il est indispensable de répondre à ces questions :

- Pourquoi je parle ?
- Que vais-je produire comme impact ?

Alors franchement, si vous n’avez ni promesse, ni public clairement identifié, ni prétexte pour communiquer, ni aucune idée des conséquences de votre prise de parole… mieux vaut ne rien dire!


Nicolas Dziopa, concepteur rédacteur

Membre de la Tortue Bleue

http://www.reymann.com

http://reyveille.reymann.com

http://twitter.com/reymanncom

Source: http://reyveille.reymann.com/?p=7392

03/10/2011

Lundi 17 octobre : Eric Giuily et Roland Cayrol à La Tortue Bleue: Trop de com tue la com!

Chers Amis de La Tortue Bleue,

« Tout ça, c’est de la com ». Cette petite phrase est devenue une façon  de se dédouaner, par trop de responsables et de politiques qui pensent ainsi se déresponsabiliser de certaines maladresses. Cela donne à notre métier une image bien loin de l’expertise et des exigences que nous mettons en œuvre.

Alors, pour comprendre et réagir contre cette mise en responsabilité de la communication, j’ai plaisir de vous convier à une rencontre avec :

  • Eric Giuilyqui a dirigé de grandes entreprises telles Pathé, France 2, la CGM, la SNCM puis l’AFP. Et plus récemment Publicis Consultants avant de créer son propre cabinet, CLAI. Il est également l’auteur d’«Affaire de com' » paru chez Odile Jacob.
  • Et Roland Cayrol, directeur de recherches à Sciences Po, directeur du Centre d’Etudes et d’Analyse, Fondateur de CSA et « politologue » reconnu et intervenant régulier sur nos écrans TV…

 

sur le thème :

« Trop de com tue la com ! » Entreprises et politiques, jusqu’où peut aller la communication, le lundi 17 octobre 2011

Comme d'habitude cela démarre à 19h30 pour se terminer avant 23h, et c'est à l'Aéro-Club de France, 6 rue Galilée, Paris 16ème.

Inscrivez-vous dès à présent par retour d'email à notre déléguée générale Nathalie Burg, nburg@blog-latb.fr

Participation à envoyer par chèque à l'ordre de "La Tortue Bleue". Une facture vous sera envoyée après la manifestation.

  • Tarif membre : 55 € TTC
  • Tarif non-membre : 80 € TTC

 

Attention, si vous changez d'avis, à partir du mercredi 12 octobre une facturation du dîner sera due pour toute personne inscrite, présente ou non.

 

A très bientôt,

 

Bruno Paillet

Président, bpaillet@coana.fr


Nathalie Burg

Déléguée Générale, nburg@blog-latb.fr

 

19/09/2011

Vidéo du dîner Tortue Bleue du 12 septembre 2011 : "Marque et Art Contemporain: même challenge!" avec Hélène Mugnier.

Voici la vidéo du dernier dîner de La Tortue Bleue, organisé le 12 septembre 2011.

Hélène Mugnier y est intervenue sur le thème:

"Marques et Art Contemporain: même challenge!"



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Feed-back sur la soirée "Marques et Art Contemporain: même challenge!" avec Hélène Mugnier, par Nicolas Dziopa de l'agence Reymann Communication.

Art et marques, même combat ?

 

Pour Hélène Mugnier, diplômée de l’école du Louvre et créatrice d’HMC, son cabinet conseil, il n’y a pas d’artiste sans spectateur et pas d’art sans public.

Du coup, c’est très tranquillement, lors d’une soirée organisée par La Tortue Bleue, (l’association qui prend le temps d’aller vite), qu’elle nous a annoncé que
la problématique de l’artiste et des marques était la même.


Selon notre spécialiste, l’objectif de l’art a toujours été de laisser une trace, de saisir des instants et de faire passer des messages à un public donné (les sculptures sur les églises au Moyen-Âge étaient bien la bible de tous ceux qui ne savaient pas lire).

Du coup, si l’artiste doit marquer son époque et son public, il se doit de trouver une patte, une signature !
Voilà pourquoi Hélène Mugnier parle de véritable stratégie marketing et écorne avec malice le mythe du créateur romantique, à mille lieues des contingences matérielles.

 

Art et argent
Au XVIe siècle à Venise, entre Le Titien, Véronèse et Le Tintoret la guerre était féroce.
Chacun des 3 maîtres se battait pour remporter des appels d’offres et décorer un maximum de palais. Le Tintoret cassait les prix en répondant aux consultations gratuitement, Le Titien avait fait le choix de la sensualité et Véronèse dramatisait la vision de la femme tout en la sublimant.

 

Un peu plus tard, Andy Warhol, diplômé des Beaux-Arts, publicitaire et mégastar, disait que l’artiste était un business. Avant lui, Salvador Dali avait d’ailleurs inventé le personal branding ! Pour le propriétaire de la Factory, le summum de l’art était le business, d’où ses célèbres créations autour de purs produits de consommation.

Le paradoxe de cette approche, qui démonte au napalm les codes de l’artiste détaché de la réalité matérielle, est le fait qu’elle fasse autant grincer, qu’augmenter la cote de l’artiste.

 

La concurrence fait rage
Que l’on prenne le cas de Veermer versus Rembrandt, ou de Koons versus Hirst, la logique de différenciation pour prendre des parts de marché est la même. Vers 1650, Veermer se positionne sur le segment “artisanat, calme, sérénité” en peignant laitières, dentelières, astronomes et géographes…
Du coup, Rembrandt, qui ne se sent pas de l’attaquer sur son terrain, entreprend de réaliser des autoportraits beaucoup moins lisses, invente le clair-obscur, bref, se positionne différemment.


Aujourd’hui, rien n’a changé : Jeff Koons nous offre un Puppy fleuri XXL ou un cœur laqué consensuelo-rassurant, pendant que Damian Hirst, plus dérangeant, présente un Veau d’or dans du formol ou un crâne du 18e recouvert de diamants…

 

Le crâne qui buzz
Le diamonds skull de Damian Hirst a été au cœur d’un “véritable” scandale, quand l’artiste a annoncé l’avoir vendu en se passant de son galeriste pour 100 millions de dollars. Ce dernier a joué la vierge effarouchée, le monde de l’art s’est ému… et a appris un peu plus tard que c’était un coup monté de toutes pièces.

 

Art et Publicité
Aujourd’hui, on ne compte plus les clins d’œil, les partenariats, la libre inspiration, le vol manifeste
(au choix, en fonction des circonstances et des points de vue) entre les artistes et la pub.
Du groupe rock lancé par un spot de pub, à la marque de luxe s’offrant les services d’un illustre illustrateur de manga pour relooker sa bagagerie, en passant par une boisson à la quinine se faisant shooter par La Chapelle, les collaborations sont légions. Certains vont même jusqu’à dire que des artistes œuvrent et pensent leur travail afin d’être repérés par les marques… Ora-Ito, par exemple, a tellement flatté les marques par son travail artististico-design qu’au final, elles sont venues à lui. La Chapelle a sa patte et s’attire les faveurs de Passionnata, Gucci ou Schweppes, pendant que Terry Richardson sublime des chic chicks pour Pirelli.
Éternel mélange des genres et recherche permanente de séduction entre artistes, marques et public.

 

Les artistes vont trop loin…
Mais personne ne réagit. Des espaces de création fleurissent partout, les artistes deviennent des peoples et nous vendent un package complet œuvre + intimité + merchandising, afin de nous orienter et nous rassurer dans un monde complètement chamboulé.

 

Le paroxysme de la signature artistique mondialisée, consensuelle et rassurante ?
Les toiles de Ben. Une écriture enfantine, ronde, douce, accessible… qui séduit.

 

Picasso, créateur du crowdwourcing ?
En vérité, Picasso n’a jamais demandé à son public de réaliser ses toiles à sa place, mais lorsqu’il peint Les demoiselles d’Avignon, puzzle plutôt agressif lorsqu’on le regarde rapidement, il invite son public à suspendre le temps et à recomposer l’œuvre par lui-même. On retrouve ce procédé d’invitation à “faire l’œuvre” dans Carré Blanc sur fond blanc ou dans la Fontaine de Duchamp.


Aujourd’hui les marques parlent à leur public, demandent des avis et comptent sur les clients pour grandir, évoluer et imaginer de nouveaux produits.
Et si le Landart des 70’s a fait sortir les œuvres des musées, les marques font aujourd’hui de même. Parallèlement aux flagship stores (Nike Town, Apple Store…) conçus pour créer des expériences de marques bien maîtrisées, on assiste à un phénomène croissant de LandAd’ (guerilla, ambient), où la publicité quitte les espaces qui lui sont dévolus, bouscule les formats, descend dans la rue et vient à notre rencontre.

 

Les marques ont remplacé l’art.
Si aujourd’hui une pince à nouilles achetée chez Ikea ou un fauteuil Eames est un parangon art-déco de design et de décoration, pourquoi diable les artistes devraient continuer à créer du beau ? Résultat, il y a bien longtemps que l’art s’est affranchi de l’obligation de l’esthétisme pour se concentrer sur le fait de faire du sens… (et du cash).

 

Conclusion ?
Après avoir dressé de nombreux parallèles et tendu des passerelles entre art et marques, Hélène Mugnier distingue quelques différences notoires :

 

L’art :
Pose des questions
Déstabilise
Prend le temps
Joue avec les angles morts, les tabous
Nomme nos peurs

 

Les marques :
Apportent des réponses
Rassurent
Accélèrent en permanence
Jouent avec des repères collectifs
Nomment nos rêves

 

Du coup, souvent une marque qui s’ouvre à un artiste et à son univers, repousse ses propres limites, s’autorise des escapades hors des sentiers battus de sa com’ habituelle et pourquoi pas, y trouve de nouveaux espaces, de nouveaux publics, une nouvelle jeunesse… ou se prend les pieds dans le tapis.

 

Mais après tout, no risk, no fun, n’est-ce pas ?...

 

Nicolas Dziopa, concepteur rédacteur

Membre de la Tortue Bleue

http://www.reymann.com http://reyveille.reymann.com

http://twitter.com/reymanncom

source: http://reyveille.reymann.com/?p=7105

Pour voir le blog d'Hélène Mugnier, c'est par ici!

01/09/2011

Bureau et Conseil d'Administration de l'association LA TORTUE BLEUE

Le Conseil d'Administration de l'association La Tortue Bleue est composé de 17 membres.

 

 Membres du Bureau

Président, membre fondateurBruno Paillet (conseils&annonceurs associés)

Vice Présidente Béatrice Andurand (Béatrice Andurand Conseil)


Vice Président délégué, membre fondateur Christian Forthomme (Real Change, San Francisco)

Vice Présidents délégués Muriel Humbertjean (TNS Sofres) et Pascal Malnou (Apave)


Secrétaire généralOlivier Covo (Brandy Sound)

Trésorier Sylvie Baccialone (BPCE)

 

Sont également membres du Conseil d’Administration 

  • Olivier Breton (All Contents)
  • Claire Chamarat (GDF SUEZ)
  • Sophie Duval (Société Générale)
  • Laurence Houdeville (2L Partners)
  • Didier Saco (Didier Saco Design)
  • Philippe Sarrazin (Audatia)
  • Xavier Tassin (Renault)
  • Marie-Joelle Thibault-Duprey (Du Thi Two Com)
  • Laurence Wahl (WLM Conseil)
  • Constance Wiblé (MACSF)

Déléguée Générale : Estelle Godnair

 

 

Pour vous impliquer 

contacter Estelle Godnair, egodnair@blog-latb.fr, ou Bruno Paillet, bpaillet@coana.fr.

Téléphone : 01 40 16 05 15

Lundi 12 septembre: Hélène Mugnier à La Tortue Bleue

Chers Amis de La Tortue Bleue, 

Après les vacances, une  rentrée innovante !

L’actualité riche et souvent peu compréhensible nous invite à imaginer, à innover. C’est devenu le marronnier de tous les prévisionnistes, le monde change et ce n’est pas fini. Pour stimuler notre regard, notre envie de faire autrement, l’art traverse le temps et représente un repère trop souvent ignoré. De plus en plus l’art entre dans l’entreprise sous différentes formes. De nombreuses interactions se mettent en œuvre et apportent de nouvelles réponses.

Pour notre première rencontre de rentrée nous sommes particulièrement ravis d'accueillir Hélène Mugnier, qui développe une activité de conseil entre l’art et l’entreprise.

Lundi 12 septembre

« Parler à tous et à chacun. Marques et Art Contemporain : même challenge. »

Diplômée de l’Ecole du Louvre et titulaire d’une maîtrise d’histoire, conférencière du Ministère de la Culture, Hélène Mugnier crée en 2005 HMC, son cabinet de conseil auprès des entreprises.Elle est l’auteur  en 2005 d’Art et Cie, pourquoi l’art est indispensable à l’entreprise et en 2007 Art et Management où elle montre comment l’art est devenu un outil clé pour le manager en permettant d’associer les acteurs de l’entreprise à un projet collectif.

Comme d'habitude cela démarre à 19h30 pour se terminer avant 23h, et c'est à l'Aéro-Club de France, 6 rue Galilée, Paris 16ème.

Adressez dès maintenant votre réponse par retour de mail à notre déléguée générale Nathalie Burg, nburg@blog-latb.fr.

Participation à envoyer par chèque à l'ordre de «La Tortue Bleue». Une facture vous sera envoyée après la manifestation.

  • Tarif membre : 55 € TTC (et oui,  légère augmentation…)
  • Tarif non-membre : 80 € TTC

 

Attention, si vous changez d'avis, à partir du vendredi 9 septembre une facturation du dîner sera due pour toute personne inscrite, présente ou non.

La Tortue Bleue souhaite avoir une longueur d'avance... Nous vous invitons à en profiter et nous réjouissons de très vite vous retrouver !

 Nathalie Burg, Déléguée Générale, nburg@blog-latb.fr
 

29/06/2011

Vidéo du dîner Tortue Bleue du 20 juin 2011: "La Crise" avec B.Emsellem et H.LeBret

Voici la vidéo du dernier dîner de la Tortue Bleue, 20 juin 2011, qui avait alors pour thème :

"La crise n'est plus ce qu'elle était! " avec
Bernard Emsellem, SNCF, et Hugues Le Bret, ex-Société Générale.