26/03/2012

Feed-back de la soirée "Les contenus peuvent-ils sauver la communication?"par Nicolas Dziopa de l'agence Reymann Communication.

Le contenu peut-il sauver la marque ?

Par Nicolas Dz dans Le mot de la redac

La tortue bleue, l’association qui prend le temps d’aller vite, a invité Daniel Bô de Qualiquanti, auteur de “Brand Content : comment les marques se transforment en médias”, Séverine Lecomte de l’agence Heidi, Richard de Seze de Ligaris, Laurent Foisset d’Universal McCann, Olivier Binisti de Nurun et Guillaume Nedelec de MayaPress, pour tenter de répondre à la question ci-dessus.

Aujourd’hui, pas un jour sans qu’une news ne nous parle de Brand Content (sa naissance, sa vie, sa mort), mais avant de savoir si ce dernier peut sauver qui que ce soit, kézako le Brand content ?

 

Morceaux choisis entendus lors de la soirée :
“Tout sauf la pub / l’exploitation des angles morts de la communication / l’extension du domaine de la marque / du storytelling rebaptisé / de la narration de marque / de la com’ institutionnelle, ni plus ni moins / l’opposé de la pub réclame qui est source de suspicion / l’inverse du parasistime publicitaire ”…

Définition Marketing nous dit ceci :
Brand content est le terme anglais qui désigne les contenus produits directement par une marque à des fins de communication publicitaire et d’image.

Le brand content désigne généralement des contenus éditoriaux (conseils, articles pratiques, forums, reportages…) proposés sur Internet, supports papier ou en TV, mais il peut également prendre la forme de nombreux autres contenus ( vidéos, jeux, expositions, livres, etc.)

L’utilisation du brand content se distingue généralement du parrainage ou sponsoring dans la mesure ou le brand content est un contenu produit directement par la marque ou par une agence de contenu. Dans le cadre du sponsoring, la marque vient se greffer sur un contenu qu’elle ne contrôle pas ou dont elle n’est pas à l’initiative.

Ce dernier point peut être illustré, par le “Saut Hermès”où la marque crée son propre événement au Grand Palais, à la différence d’autres épreuves hippiques, où l’annonceur au célèbre Carré est “simple” sponsor.

Pour Daniel Bô, si la publicité est de la simple réclame, le contenu doit se comprendre autour de 3 points clés :
1. Il possède une valeur en soi. (Picard créant un livre de recettes avec de grands chefs, à partir de ses propres produits)
2. Il est souvent un don. (Pampers offrant un DVD aux mamans sur la perception de bébé dans leur ventre).
3. Il est rayonnant… bye bye USP, le contenu est multidimensionnel et projette l’image de marque dans divers univers, en se libérant de la seule contrainte de vente. (Red Bull imaginant des événements freestyle tout autour du monde, Aufeminin.com imaginant une plateforme de gender marketing permettant de générer du contenu autour de thématiques “infinies” comme la femme et le marketing, la femme et le vin, la femme et la ville… ou de créer un prix de la com’ au féminin).

Une stratégie de Brand Content permet de nourrir la com’ de la marque, de générer d’innombrables opportunités de communiquer et, par extension, positionne la marque comme un média (sans obligation de plaire à des annonceurs la détenant et sans obligation de fréquence ou de “remplissage”).
-> Nous n’aurons donc peut-être jamais de “marronnier” dans le brand content ;)

CONCLUSION & OUVERTURE…
Le brand content est une porte ouverte sur l’imagination et doit produire de l’engagement entre marque et public (oui, “public”, exit le discours guerrier de la pub, finies les cibles, les impacts et autres barbarismes, dans le brand content, on lave plus doux).
Le livre de recettes de Picard pourrait ainsi être assorti d’une édition générée par les utilisateurs de la marque, un concours pourrait être lancé, une web série, un pop-up restaurant dans un cube de glace, une école de cuisine etc.

Pour passer de la com’ corporato-institutionnelle ou du storytelling (ou autre terme à votre convenance), au brand content, la marque peut doit proposer sa vision du monde. Par exemple, si BMW est forcément légitime pour proposer sa vision sur l’automobile, pourquoi ne pas étendre son champ de parole à la place de l’auto dans la ville, au déplacement en général, à l’urbanisme, à la vitesse ou autres sujets à défricher pour augmenter sa singularité, inviter ses publics à la connaître, la reconnaître et la recommander ?

C’est ainsi que les marques passeront du BRAND CONTENT au développement de leur BRAND CULTURE et qui sait, peut-être un jour seront-elles toutes dotées d’un véritable BRAND SPRIRIT, qui se retrouvera vraiment dans toutes leurs actions, des RH à l’évènementiel, des RP à la publicité… à moins que l’on invente encore mieux d’ici là.

21/03/2012

Episode 23 : 12/03/12 "Les contenus peuvent-ils sauver la communication" avec Daniel Bô

Voici la vidéo du dernier dîner de La Tortue Bleue, réalisée par l'équipe de MayaPress le 12 mars 2012, qui avait pour thème : "Les contenus peuvent-ils sauver la communication?" avec Daniel , dirigeant du cabinet QualiQuanti et auteur de "Brand Content, comment les marques se transforment en médias."

Et la participation de Olivier Binisti, directeur des contenus de Nurun, Richard de Seze, directeur du dévellopement de Ligaris, Laurent Foisset, directeur général de Universal Mc Cann, Séverine Lecomte, directrice de Heidi et Guillaume Nedelec, président de MayaPress.




 

12/03/2012

"Les contenus peuvent-ils sauver la communication ? " avec Daniel Bô, et la participation de Olivier Binisti, Richard de Seze, Laurent Foisset, Séverine Lecomte, et Guillaume Nedelec.

 

Chers amis de La Tortue Bleue,
 
Nous vous rappelons la prochaine rencontre La Tortue Bleue le lundi 12 mars sur le thème suivant : « Les contenus peuvent-ils sauver la communication » pour ceux qui n’ont pas encore répondu à notre invitation, et pour préciser à ceux qui seront déjà des nôtres, la liste des intervenants qui précéderont notre invité Daniel Bô, dirigeant du cabinet QualiQuanti et auteur de "Brand Content, comment les marques se transforment en médias."
 

  • Olivier Binisti, directeur des contenus de Nurun pour « Digital et contenu, un duo efficace. »

 

  • Richard de Seze, directeur du dévellopement  de Ligaris pour « Co-construire des contenus avec la SNCF. »

 

  • Laurent Foisset, directeur général de Universal McCann pour « Expériences et évènementiel…C’est du contenu ! »

 

  • Séverine Lecomte, directrice de l'agence de communication corporate et sociétale Heidi pour « Brand Content et responsabilité sociétale : quelle valeur ajoutée ? »

 

  • Guillaume Nedelec, président de MayaPress pour « Et si les entreprises devenaient des médias d’information. »

 
 
Nous serons ravis de vous accueillir nombreux aux Salons du Cercle Républicain, 5 avenue de l’Opéra, 75001.
 
Très cordialement,
 
 
Bruno Paillet

22/02/2012

LUNDI 12 MARS : "Les contenus peuvent-ils sauver la communication?"

Chers amis de La Tortue Bleue,

Le brand content est partout ! Serait-il une réponse adaptée à la défiance qui ne cesse de progresser sur le mot même de communication ?

Pour enrichir le débat, et permettre à chacun de construire son opinion, nous vous proposons une soirée riche de contributions…

Plusieurs experts ou agences spécialisés sur le contenu ou le brand content nous apporterons un exemple éloquent de brand content récemment mis en œuvre.

Puis nous laisserons Daniel Bô, dirigeant du cabinet QualiQuanti et auteur d’un livre qui fait déjà référence (Brand content : comment les marques se transforment en médias) mettre en perspective la contribution des contenus à la communication de demain, il esquissera les conditions de réussite d’une politique de contenus de marque…

Aussi, j’ai plaisir à vous convier à une nouvelle rencontre sur le thème suivant :

"Les contenus peuvent-ils sauver la communication ? "

J’attire votre attention sur le changement de lieu de cette rencontre qui aura lieu aux SALONS DU CERCLE REPUBLICAIN, situés 5, avenue de l’Opéra dans le 1er arrondissement de Paris, à partir de 19h30 jusqu’à 23h.

 Inscrivez-vous dès à présent par retour d’email à Yasmine Bennouis, ybennouis@blog-latb.fr .

 Participation à envoyer par chèque à l’ordre de ‘La Tortue Bleue’. Une facture vous sera adressée après la manifestation.

  • ·         Tarif membre 50 € TTC
  • ·         Tarif non-membre 75 € TTC

 

Attention, si vous changez d’avis après le jeudi 8 mars, une facturation du dîner sera due pour toute personne inscrite, présente ou non.

 

Je souhaite vivement vous retrouver lors de cette nouvelle rencontre La Tortue Bleue!


Très cordialement,

 

Bruno Paillet

Président, bpaillet@coana.fr

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Tél. : 01 40 16 05 15

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3, rue La Bruyère

75009 Paris

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