14/11/2014

Prochain Diner la Tortue Bleue : lundi 1er décembre

Chers amis de la Tortue Bleue

Prochaine rencontre : LUNDI 1er DÉCEMBRE

Décoder l'ailleurs pour mieux communiquer !

En interrogeant les pratiques et les représentations, l'approche interculturelle vient stimuler nos fonctionnements, nos habitudes pour finalement mieux comprendre et peut être aussi mieux décider, mieux choisir !

Pour nous éclairer sur ce sujet, nous aurons le plaisir d'accueillir Michel Sauquet et Martin Vielajus, tous deux consultants et professeurs et qui viennent de publier l'intelligence interculturelle, un nouvel ouvrage articulé autour de 15 thèmes clés dans lequel ils explorent la grande variété des représentations culturelles et leurs conséquences sur nos comportements respectifs.

Rejoignez-nous nombreux lundi 1er décembre à partir de 19H30

au Café Le Baron, 11 rue de Châteaudun, Paris 9ème

 

Pour vous inscrire : egodnair@blog-latb.fr

 

Bruno Paillet & Estelle Godnair

 

 

  • Tarif membre : 35 euros TTC / Tarif non membre : 40 euros TTC
  • Règlement par chèque, à l'ordre de la Tortue Bleue, avant le jeudi 27 novembre ou sur place, le soir du diner.
  • Pour les membres uniquement, possibilité de règlement à réception de la facture.

Attention, si vous changez d'avis après le jeudi 27 novembre la facturation de la soirée sera due pour toute personne inscrite, présente ou non

03/06/2014

Save the date ! prochain diner Lundi 23 juin

La "software mediation", un levier d'efficacité pour l'Entreprise ?

Les médias, les réseaux professionnels ou personnels façonnent l’opinion, la réputation et l’image des entreprises. Ces acteurs de la « médiation » au sens de la transmission, de la diffusion ne sont pas nouveaux mais ils se transforment au gré des (r)évolutions  de nos sociétés, qu’elles soient technologiques, sociales ou culturelles.

A l’heure du tout numérique, ce phénomène s’accélère notamment au travers des réseaux sociaux, véritables prescripteurs et fabricants de l’opinion. La « software mediation » apparait alors pour les Entreprises et pour nous, Communicants, comme un levier d’action pour gagner en efficacité…

Pour nous éclairer sur ce sujet, nous aurons le plaisir d’accueillir Thierry Maillet, docteur en histoire de l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS), chercheur associé à l'Université d'Erasmus à Rotterdam et membre du Conseil scientifique de l'Adetem. Après des années dans le marketing au sein de grands groupes et en cabinet conseil, il est aujourd’hui à la tête d’une start-up dans le domaine de la photographie.

Rejoignez-nous LUNDI 23 JUIN à 19H30 au Café Le Baron, 11 rue de Châteaudun, Paris 9ème.  

  Métro Notre-Dame-de-Lorette ou Le Pelletier / Parking Montholon : 8 rue Rochambeau.

Inscrivez-vous dès à présent par email : egodnair@blog-latb.fr

 

Nous sommes ravis de vous retrouver pour cette nouvelle rencontre,
Bruno Paillet & Estelle Godnair

 

 

Tarif membre : 35 euros TTC

Tarif non membre : 45 euros TTC

  • Règlement par chèque, à l’ordre de la Tortue Bleue, avant le jeudi 19 juin ou sur place lors du diner.
  • Pour les membres uniquement, possibilité de règlement, après le dîner, à réception de la facture.

Attention, si vous changez d'avis après le jeudi 19 juin, la facturation du dîner sera due pour toute personne inscrite, présente ou non.

15/04/2014

Save the date ! : prochain diner Lundi 28 avril

Chers amis de la Tortue Bleue,

Nous avons plaisir à vous convier à une rencontre sur le thème :

La marque France est-elle exemplaire ?

La réflexion conduite autour de la marque France depuis près d’un an, est riche d'enseignements pour notre pays... et peut-être pour toutes les marques. La marque France est maintenant prête pour un nouveau départ !

Philippe Lentschener qui pilote ce projet en tant que Président de la Mission Marque France fera le point sur les travaux qu’il conduit et nous fera partager ses découvertes et nouvelles convictions…

Infatiguable défenseur des marques, il occupe par ailleurs la fonction de Président du Groupe McCann.

Rejoignez-nous vite le LUNDI 28 AVRIL à partir de 19H30

au Caffè Jadis, 40 rue Notre-Dame-de-Lorette

(Paris 9ème- Métro Saint Georges / Parking : 12 rue Jean-Baptiste Pigalle )

Inscrivez-vous dès à présent : egodnair@blog-latb.fr

 

Au plaisir de vous retrouver pour cette nouvelle rencontre !

Bruno Paillet & Estelle Godnair

Tarif membre : 35 euros TTC  / Tarif non membre : 45 euros TTC

Pour les non membres : La participation peut être envoyée par chèque, à l’ordre de la Tortue Bleue avant le jeudi 24 avril ou se faire sur place lors du dîner.

Pour les membres : Pour ceux qui en auront fait la demande, une facture sera éditée après le dîner et le règlement se fera à réception de cette facture.

Pour les autres, la participation peut être envoyée par chèque avant le jeudi 24 avril ou se faire sur place lors du dîner.

Attention, si vous changez d'avis après le jeudi 24 avril, une facturation du dîner sera due pour toute personne inscrite, présente ou non.

04/04/2014

La Tortue bleue est partenaire d'IMS Entreprendre pour le forum Emploi et diversité du 17 avril 2014

Plus de 200 offres à pourvoir au Forum Emploi & Diversité du 17 avril : inscrivez-vous vite !



le Forum Emploi & Diversité du 17 avril : 15 entreprises participantes, plus de 200 offres à pourvoir et un atelier de coaching pour préparer vos entretiens !

 

Etudiants/jeunes diplômés de Bac à Bac+5, inscrivez-vous vite au Forum Emploi & Diversité du jeudi 17 avril, une journée unique de recrutement dédiée aux stages, à l'alternance et à l'emploi !

 

Réservé aux premiers inscrits : un atelier de coaching !

Pour vous aider à vous présenter efficacement et à valoriser vos savoir-faire,

un atelier animé par les professionnels de la communication de la Tortue Bleue

une semaine avant le Forum Emploi & Diversité

 

Quinze entreprises se mobilisent pour vous cette année : Aéroports de Paris, BNP Paribas, BNP Paribas Personal Finance, Crédit Agricole Consumer Finance, la Française des Jeux, Generali, HSBC, Hub One, L'Oréal, la MGEN, NRJ, Safran, SFR, Sodexo et Total

 

Les premiers inscrits auront également l’opportunité de se faire coacher, une semaine avant le forum Emploi & Diversité, par des spécialistes de la communication !

 

 et pour en savoir plus sur l'IMS : www. imsentreprendre.com

18/03/2014

Retour sur la soirée du 17 mars : penser autrement, ouvrir d'autres possibles : voici des preuves !

Post rédigé par Martial Bouilliol

2014, l’année Nickel ?

 

Hier soir, Bruno Paillet organisait dans le cadre de son association La Tortue Bleue, une conférence autour d’acteurs peu communs,  ayant eu une préoccupation sociale et sociétale dans la création de leur business. Tour à tour,  Alain Seugé, directeur des Banques alimentaires et Hugues Le Bret, co-fondateur de Nickel se sont exprimé sur leur parcours.

 

C’est l’occasion de revenir sur le concept de Nickel, plein d’audace et de clairvoyance.

 

Compte Nickel

 

Dans les têtes de Ryad Boulanouar et de Hugues Lebret, l’idée germe de transformer les bureaux de tabacs en guichet de banque, portée par la volonté d’offrir un service bancaire aux plus démunis. Une véritable approche « Base of the Pyramid », partant du principe que, une fois privé de compte bancaire, de RIB, la vie d’un individu devient particulièrement compliquée. De façon induite, Hugues Lebret reprend les constats de Charles Vincent  sur le phénomène de la double peine : Finalement, compte tenu des incidents de paiements, se sont les plus pauvres qui paient le plus de frais bancaires….

 

Le projet d’une banque low cost est lancée, une banque sans crédits, sans placements, limitée au service minimum (dépôts et retraits d’espèce, achats en magasins avec la carte, mais ni chéquier ni découvert) dont les bornes seront accessibles chez les buralistes agréés.

 

Ce qui me fait penser que l’idée à un potentiel énorme, ce sont les nouvelles possibilités d’utilisations qui, au dire même de son fondateur, n’étaient pas forcément apparues au moment du lancement. En effet, au delà de satisfaire une clientèle potentielle de 2,5 millions interdits bancaires, l’offre s’adresse aussi aux jeunes, dont les parents veulent un petit compte bancaire simple et sécurisé qu’ils peuvent alimenter ou encore pour les paiements sur Internet car certains internautes n’aiment pas utiliser leur compte bancaire principal. On peut enfin l’utiliser pour des étudiants en colocation, cela permet d’avoir une gestion simple où chacun verse sa part de loyer, pour les factures etc. D’une banque originellement pour les pauvres, Nickel devient une banque pour tous.

 

Dans un récent article, je tentais de montrer que l’innovation pouvait (devait ?) résulter d’un croisement entre un modèle Shumpéterien,  alimenté par la technologie et des préoccupations humaines, sociales et sociétales.

 

Le projet Nickel croise ces deux sources d’inspiration de façon étonnante. L’approche « par le bas » associée à une véritable évolution technologique permettant de créer directement un compte via les buralistes et permettant également, au passage, à ces derniers de se réinventer, est un modèle du genre.

 

10/03/2014

Save the date ! lundi 17 mars : Diner de la Tortue Bleue

Penser et agir autrement... inventer d'autres possibles... voici des preuves !

Afin d’explorer ces "autres possibles" nous aurons le plaisir d’accueillir lors de cette soirée :

- Hugues Le Bret, associé de Nickel, un compte sans banque…que l’on peut ouvrir dans un bureau de tabac.

- Alain Seugé, Président de la Fédération des Banques Alimentaires. Son association collecte et distribue plus de 100 000 tonnes d’aliments chaque année. Il souhaite que les aliments redistribués soient facteurs d’insertion et pas seulement d’aide d’urgence.

- Des membres de La Tortue Bleue qui interviennent auprès des personnes en recherche d’emploi en utilisant la communication comme facteur d’amélioration de la démarche…Autant de témoignages concrets et d’actions pour faire bouger les choses ! Chacun, à son niveau, dans son quotidien et aussi dans nos métiers…

Attention changement de lieu et de tarif !

Afin de vivre au plus près l'expérience "compte nickel", la soirée se déroulera dans l'un des points de vente :

Rendez-vous donc à partir de 19H30 au bistrot Le Calumet

(30 rue Notre Dame des Champs, Paris 6ème)

Conséquence pratique qui a son importance : le tarif passe à 35 euros TTC !

 

Alors n'hésitez plus ! : egodnair@blog-latb.fr

17/01/2014

Prochain dîner de la Tortue Bleue : LUNDI 3 FEVRIER 2014

Qu’il s’agisse des nanotechnologies, des sciences du vivant ou des énergies renouvelables, les sciences avancent ! Elles interrogent l’idée que l’on se fait de la société et nous interpellent sur des questions éthiques. Au-delà des aléas du quotidien, il importe de prendre du recul, particulièrement en ce début d’année…

Pour nous aider à comprendre, peut être aussi à relativiser, nous sommes heureux d’accueillir Etienne Klein pour une soirée sur le thème suivant :

Et si on mettait un peu de science dans nos communications ? 

Etienne Klein est physicien, Docteur en Philosophie des sciences, Directeur de recherche au CEA à Saclay, chroniqueur sur France Culture et auteur de nombreux ouvrages, parmi lesquels nous retenons : Le small bang des nanotechnologies, Les Tactiques de Chronos et le best-seller Anagrammes renversantes (ou le sens caché du monde avec Jacques Perry-Salkow).

Nous vous invitons donc à nous rejoindre nombreux à partir de 19H30

à la Maison des Polytechniciens, située 12, rue de Poitiers (Paris 7ème)

  Inscrivez-vous dès à présent auprès d'Estelle Godnair : egodnair@blog-latb.fr

 

Avis aux membres de la Tortue Bleue : Cette rencontre sera précédée de l'Assemblée Générale à partir de 18H30. Merci de nous confirmer votre présence par mail.

 

Pour bien démarrer l'année :

Tarif unique à 50 euros !

Pour les non membres : La participation peut être envoyée par chèque, à l’ordre de la Tortue Bleue avant le jeudi 30 janvier ou se faire sur place lors du dîner. Une facture pourra vous être adressée à réception du règlement si nécessaire.

Pour les membres : Pour ceux qui en auront fait la demande, une facture sera éditée après le dîner et le règlement se fera à réception de cette facture.

Pour les autres, la participation peut être envoyée par chèque avant le jeudi 30 janvier ou se faire sur place lors du dîner.

 

Attention, si vous changez d'avis après le jeudi 30 janvier

une facturation du dîner sera due pour toute personne inscrite, présente ou non.

18/11/2013

Prochain diner : mardi 26 novembre à partir de 19H30

 Chine : l'ultra-connexion aux marques, l'ultra-connexion au luxe, l'ultra-connexion au digital, l'ultra-connexion forcée, fantasmée, torturée...

Hier ce qui se passait aux Etats-Unis préfigurait ce qui allait nous arriver...ce qui se passe en Chine aujourd'hui dans les développements technologiques anticipe probablement ce qui se met en place dans nos activités... Mais derrière ces évolutions spectaculaires, des chiffres impressionnants, il importe de remettre en perspective ces changements qui impactent largement le rôle des marques et représentent de nouveaux défis pour nos entreprises.

Pour nous éclairer, nous laisserons carte blanche à Catherine Becker*, docteur en ethnologie, agrégée de philosophie et experte internationale de la Marque.

Elle a créé à Shanghai il y a 3 ans l’agence Metis Jujing, spécialisée en études de marché et consulting de marque, en s’associant avec deux directrices d’études chinoises.

Catherine Becker nous fera l’honneur de nous dévoiler les grands thèmes de son prochain livre à paraître en 2014, « la marque rouge », sur la compréhension de la Chine à travers les marques et l’art contemporain.

Les participants à la récente learning expedition « Break the Box » à Shanghai nous apporteront également leurs témoignages.

 

 * Jean-Pierre Raffarin, initialement prévu aux côtés de Catherine Becker, ne pourra être parmi nous pour des raisons personnelles.

Cette rencontre se tiendra au restaurant Le Président, 124 rue du Faubourg du Temple, Paris 11ème (métro Belleville)*

 Pour favoriser une plus large participation, le tarif est réduit à 35 euros TTC**, les chinois savent être compétitifs et nous vous en faisons profiter!

 C'est l'occasion de faire découvrir à vos proches, clients, contacts professionnels la Tortue Bleue... alors n'hésitez pas à en parler autour de vous !

  * Parking au 83 rue du Faubourg du Temple (4H stationnement gratuit offerts : avec le ticket de parking, vous devez vous présenter à la caisse du restaurant pour obtenir le cachet de la société)

 **Règlement sur place ou à envoyer par chèque pour les membres. A envoyer par chèque avant le 22 novembre pour les non-membres.

 

30/09/2013

Diner du mercredi 25 septembre : "je suis connectée donc je suis, quid de l'homo numericus ?!"

Pour son dîner de rentrée, La Tortue Bleue a invité Jean-François Fogel, auteur de « La condition numérique » à parler de l’homo numericus ou, comme il le nomme, l’homo sapiens connecté.

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Jean-François Fogel (biographie de Sciences-Po) : Journaliste et consultant, licencié en sciences économiques, diplômé de Sciences Po et du Centre de Formation des Journalistes. Il a travaillé pour de nombreuses publications dont Libération et Le Point. Il a été, de 1994 à 2002, conseiller auprès de la direction du quotidien Le Monde. Il participe à la définition et à la mise en œuvre de la stratégie et de la conception rédactionnelle de la filiale numérique du Monde depuis 2000. Il enseigne à la Fondation pour un Nouveau Journalisme en Amérique Latine présidée par Gabriel Garcia Marquez.

 

Pour commencer, Jean-François Fogel a évoqué Netscape

Ce premier navigateur avait ouvert la voie et causé une première révolution dans l’accès au contenu. Puis l’arrivée de Google a permis la mise en avant d’un réseau où l’audience est également créatrice de contenus et puis Youtube, twitter, facebook ont été autant de Big Bangs à la base de ce qui est aujourd’hui un puissant réseau d’humains connectés.

 

Alors oui, c’est vrai, entre le twittos facebooké et 4chané, le foursquareur instagramiste bloggant à longueur de temps et ceux qui ont un rapport plus distant avec les réseaux, l’homo numericus ne se réduit pas à un profil, mais il y a quelques points communs : toujours à un doigt d’une interaction, à une seconde d’une alerte l’invitant à replonger dans le réseau humain qui l’observe et qu’il observe, l’homo numericus est connecté à son monde.

Sur le Net, véritable espace social, on partage, on échange, on apprend, on découvre, on s’insurge parfois (souvent)… Sa présence est d’ailleurs si diablement réelle, si concrètement installée dans nos vies, qu’elle tend à has beeniser le terme “virtuel”. En effet, quand l’homo numericus est connecté à ses contenus, ses semblables, ses infos, ses hobbies, tout cela est pour lui d’un réel absolu.

Dans ces circonstances, le monde de l’information et de la communication est confronté à une nouvelle réalité : la permanence d’internet change la donne, bouleverse des schémas établis, bouscule les hiérarchies. Exit le discours descendant, exit les logiques d’influences à l’ancienne, exit les prescripteurs classiques. La dissonance est permanente et la concurrence pour l’info n’a jamais été aussi violente.

Le réseau vous alimente, vous alimentez le réseau, vous “profitez gratuitement” de services qui vous changent la vie et, en échange, même si cela n’est pas toujours perçu, vous offrez vos données au réseau. Ces fameuses « data » sont le nerf de la guerre. Ou, plus précisément, plus encore que leur collecte, c’est leur traitement qui est au cœur du débat. Ces data collectées lors de vos sessions de surf permettent à divers “informateurs” de vous proposer des contenus qui vous correspondent et sont susceptibles de vous pousser à agir dans un sens qui vous va bien (c’est là que l’on peut se dire que finalement, l’outil formidable d’ouverture au monde qu’est internet, finit par nous faire graviter autour de nos centres d’intérêts, des amis avec lesquels on interagit le plus et de nous “enfermer” dans une bulle constituée par nos propres convictions…voilà sûrement pourquoi après une longue période de connexion, l’homo numericus finit par avoir le tournis)

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Homme de tribu, voyageant avec ses fans, ses influenceurs, ses followers, ses abonnements, ses abonnés au fond de sa poche, il vit dans un espace social ou le partage devient la norme.
Cette notion de partage est capitale dans une monde où la recommandation du tiers de confiance fait la loi. On shoote, on commente, on like, on clashe et on partage tout cela pour exister, pour participer, pour tisser des liens, pour ressentir et provoquer des émotions.

En conclusion, positif et plein d’entrain, JFG nous rappelle que si Internet est un espace social tenu par des algorithmes, le fluide qui coule dans ses veines est définitivement émotionnel.

À nous de jouer pour améliorer notre condition numérique.

10/09/2013

Dîner du mercredi 25 septembre : "je suis connecté donc je suis, quid de l'homo numericus"

 L’heure de la rentrée et sonné et c’est le moment

de prendre vos agendas !   

Pour entamer cette nouvelle saison, le CA de la Tortue Bleue a imaginé créer des cycles thématiques sur plusieurs dîners autour de sujets qui font l’actualité…

Au fil de nos premières rencontres, nous aborderons donc le thème de la "connexion" et évoquerons une facette de cette thématique pour explorer ainsi les exigences, les limites de ce monde ultra-connecté. 

 

Rendez-vous dès le mercredi 25 septembre :  

 Je suis connecté donc je suis. Quid de l’homo-numericus ?

Avec l’avènement du digital, instantanéité et connexion permanente bouleversent nos pratiques et même notre quotidien.

Au cours de cette soirée, nous nous demanderons en quoi le fait d’être connecté en permanence modifie-t-il notre espace social, nos comportements, nos réalités, voire nos modes de pensées ?

Pour nous éclairer sur ce sujet, nous aurons le plaisir de recevoir Jean-François Fogel, auteur  d’un essai paru aux éditions Grasset intitulé la Condition numérique.

 

Nous vous invitons donc à nous rejoindre nombreux à partir de 19H30 à la Maison des Polytechniciens  

Inscrivez-vous dès à présent : egodnair@blog-latb.fr

 

Et en préparation

"La Chine, un monde qui se connecte à vive allure " avec le regard d’un expert, Jean-Pierre Raffarin, ancien premier ministre et "infatigable passeur". (accord de principe pour Novembre)

"Se connecter à la planète, les nouveaux défis de la Responsabilité Sociale des Entreprises" 

"Se connecter en live, vers un nouveau mode de management entre on et off "


N’hésitez pas à nous challenger sur ces premières propositions de thèmes !

 


Au plaisir de vous retrouver lors de ces rencontres !
Bruno Paillet & Estelle Godnair 

  

 

 

Tarif membre : 55 euros TTC  /  Tarif non membre : 75 euros TTC

Pour les non membres : La participation peut être envoyée par chèque, à l’ordre de la Tortue Bleue avant le jeudi 19 septembre ou se faire sur place lors du dîner.

Pour les membres : Pour ceux qui en auront fait la demande, une facture sera éditée après le dîner et le règlement se fera à réception de cette facture. 

Attention, si vous changez d'avis après le jeudi 19 septembre, une facturation du dîner sera due pour toute personne inscrite, présente ou non.

21/06/2013

Dîner de la Tortue bleue : lundi 17 juin

IL EST TEMPS DE PRENDRE SON TEMPS

Par Nicolas Dziopa

Le 17 Juin, la Tortue Bleue a invité Minter Dial pour parler du temps. Entre gestion, maîtrise, perte, gain, celui qui file, celui qui manque…Le temps est au cœur de nos préoccupations, à chaque minute qui passe. Il est là, donnée tangible et volatile, impalpable et pourtant bien réelle.

Minter Dial est un homme étonnant : 16 ans chez L’Oréal avant de lancer The Myndset (sa propre structure), 14 pays, 39 déménagements, 180 000 miles dans les airs par an.

Forcément, il a dû trouver un moyen pour devenir une sorte de maître du temps et éviter d’être totalement déboussolé.


« FIND YOUR NORTH »
Votre cap, votre vision, votre choix de vie, de rêve ultime, votre ambition…
Imaginez que vous définissiez votre « NORD » comme une sorte d’objectif à atteindre à horizon 25 ans. Plus celui-ci sera motivant et motivé, plus vous aurez de facilités à organiser votre temps.

En effet, pour aller vite, il faut trier.Tout ce qui vous éloigne de votre « Nord » doit être questionné avant de foncer, pour éviter de vous détourner trop souvent et… de perdre du temps à zigzaguer de vrai-faux Nord en faux-vrai Nord.

Viennent ensuite l’EST, où vous exprimerez « pourquoi » votre Nord est votre Nord, le SUD, qui permet de lister tous les freins (argent, famille, amis, politique, géographie, physique…) et enfin l’OUEST, où vous aborderez le « comment j’atteins mon Nord ? ».

Ce système s’appelle NEWS (North, East, West, South) et a pour objectif de vous aider à répondre à des questions du type : Pourquoi suis-je fait ? Que veux-je vraiment ? 

Ces questions méritent d’être posées à titre personnel, mais peuvent tout à fait s’appliquer à un annonceur, une marque, une position professionnelle.

Des études ont démontré que notre cerveau ressemble diablement à l’univers et à internet. Ce sont des lieux de connexions et d’énergie. Et pour fonctionner, pour avancer, pour s’enrichir, pour évoluer, ces systèmes ont besoin d’être stimulés, agités, animés.

D’après Minter, pour que notre cerveau soit en forme pour nous permettre de terminer chaque journée en positif, en ayant séparé le bon grain de l’ivraie, il faut le stimuler.
Il faut agiter ses neurones, prendre le temps de se poser la question de son Nord (= l’objectif), du pourquoi, du comment et d’éviter de focaliser uniquement sur son Sud (= les freins).

Alors évidemment, les questions qui se posent sont les suivantes :
Comment prendre ce temps ? Comment faire le point et quand ? 

Au terme d’un échange convivial, on retient ceci :
Cherchez votre Nord, cherchez ardemment, même si les premiers essais ne vous permettent pas de découvrir le Grand Nord, un p’tit Nord qui vous va bien, c’est très rafraîchissant.


- Laissez-vous aller à la sérendipité, ce concept qui peut se traduire par le fait de laisser son cerveau et son esprit ouverts à la découverte inopinée. La sérendipité peut prendre toute sorte de formes : cliquer sur un lien à la fin d’un article en ligne, un tweet curieux, un post facebook intriguant, lancer une recherche sans idée préconçue… Mais aussi, parler à son voisin dans le bus, dans le train, sur le chemin.

Ouvrir son cerveau-réseau pour avancer, s’enrichir et repousser la sensation d’être dans un carcan voire pire, une cage où tout n’est que répétition… Un tic-tac sans direction.


Dormez. Même si le temps de sommeil le plus court jamais enregistré est de 79 minutes par jour (assemblées par grappes de 4h tous les 3 jours), notre organisme a besoin de 6 à 8 heures pour fonctionner de façon optimale.

 


28/05/2013

Prochain dîner la Tortue Bleue : LUNDI 17 JUIN

  "Bien gérer son temps pour créer une différence stratégique ! "

Temps qui s'accélère, pression accrue, stress qui s'accumule.

Entre les objectifs à atteindre et le temps disponible, le fossé se creuse de plus en plus. Pourtant, les méthodes pour augmenter sa productivité et gagner du temps existent et sont efficaces. 

Alors, prenons le temps. de comprendre pourquoi il est important de s'arrêter, de prioriser, de prendre un rôle proactif au lieu de subir et être la victime du temps. 

Pour cela, nous aurons le plaisir d'accueillir Minter Dial, conférencier et consultant multiculturel. 

Américain, de nationalité française, élevé en Angleterre, Minter Dial est un homme de son temps, passionné par la Marque et le digital. Après avoir géré des marques mondiales dans le Groupe l'Oréal, il a créé sa propre structure pour devenir " speaker professionnel" sur ses sujets d'expertise. 

Doté d'un grand charisme, Minter sait captiver son auditoire par des approches innovantes et participatives et transmettre son savoir avec énergie et passion. ( www.minterdial.fr  / twitter: @mdialfr )

Lors de cette soirée, nous tenterons une forme de rencontre nouvelle et chacun repartira avec des conseils opérationnels pour lui, son entreprise !  

Alors rejoignez-nous LUNDI 17 JUIN à partir de 19H30

à la Maison des Polytechniciens (12, rue de Poitiers Paris 7ème). 


Une seule adresse pour s'inscrire ! : egodnair@blog-latb.fr 

 

Au plaisir de vous retrouver pour cette soirée !

Estelle Godnair


 


Tarif membre : 55 euros TTC / Tarif non membre : 75 euros TTC

Attention, si vous changez d'avis après le mercredi 12 juin, une facturation du dîner sera due pour toute personne inscrite, présente ou non.    

Pour les non membres : La participation peut être envoyée par chèque (à l'ordre de la Tortue Bleue) avant le mercredi 12 juin ou se faire sur place lors du dîner. Une facture pourra vous être adressée après réception du règlement si nécessaire.


Pour les membres : Pour ceux qui en auront fait la demande, une facture sera éditée après le dîner et le règlement se fera à réception de cette facture. Pour les autres, la participation peut être envoyée par chèque avant le mercredi 12 juin ou se faire sur place lors du dîner. 

24/04/2013

Save the date ! Lundi 13 mai 2013 : Prochain dîner la Tortue Bleue

Chers amis de la Tortue Bleue


Notre prochain diner aura lieu le LUNDI 13 mai

Nous aurons le plaisir d'accueillir Meryem le Saget sur le thème suivant :

Le défi des communicants pour rendre l’entreprise collaborative

Cette intervention exceptionnelle se fera au moment de la sortie d’une nouvelle édition de son livre « le manager intuitif » chez Dunod, déjà vendu à plus de 35 000 ex. 


Rejoignez-nous nombreux à partir de 19H30

à la Maison des Polytechniciens
située 12, rue de Poitiers dans le 7ème arrondissement.


Pour s'inscrire, une seule adresse !  egodnair@blog-latb.fr


Tarif membre : 55 euros TTC
Tarif non membre : 75 euros TTC 

Pour les non membres :
- Participation à envoyer par chèque (à l’ordre de la Tortue Bleue) avant le mardi 7 mai ou règlement sur place lors du dîner.
 
 
Pour les membres :
- Participation à envoyer par chèque avant le mardi 7 mai ou règlement sur place lors du dîner.
- Pour ceux qui en auront fait la demande au préalable, une facture sera éditée après le dîner et le règlement pourra être effectué à réception de cette facture.
 

Attention, si vous changez d'avis après le mardi 7 mai une facturation du dîner sera due pour toute personne inscrite, présente ou non.



Au plaisir de vous retrouver pour cette nouvelle rencontre la Tortue Bleue.

Estelle Godnair, Déléguée Générale


Association la Tortue Bleue
Tél. : 01 40 16 05 15
3, rue La Bruyère
75009 Paris

22/03/2013

Retour sur la soirée du lundi 18 mars 2013

Le classement sur le web est-il un mal nécessaire ?

Par Nicolas Dziopa


La Tortue Bleue, l’association qui prend le temps d’aller vite, a invité Erik Bertin (DGA MRM, Groupe McCann et chercheur en sémiotique) et Jean-Maxence Granier (Directeur du cabinet Think out et enseignant au Celsa), à présenter le fruit de leurs recherches sur le classement dans le web et sur l’omniprésence du système de notation online. 

 

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Une abondance babélienne de contenu…

Avec l’arrivée de la conversation dans le web 2.0 dont on nous a tant rebattu les oreilles, a naturellement suivi la recherche d’ordre et de rangement. En effet, aujourd’hui, l’information + la conversation ont souvent la lourde tâche de nous permettre de faire des choix, d’organiser nos pensées, notre vie, nos loisirs, notre mode de consommation (choix du lieu de vacances, d’appartement, de produits culturels, de club de sport, de matériel high tech, de légumes éthico-bio et autres trucs super en o).

La goutte de conversation fait déborder le vase communicant
La possibilité pour nous tous de prendre part à tout moment dans le discours de la marque repousse les limites du territoire de communication. Les conseils sont formels : soyez là où vos clients parlent de vous. Invitez-les éventuellement à vous rejoindre sur une plateforme ad hoc, mais ne les forcez pas à venir parler de vous, chez vous.

Communiquer n’est donc plus un simple fait marketing, mais bien un acte global de sociabilisation, d’information, de partage, d’implication.

Nouveaux rapports de force
T’as combien de like ? Combien de followers ? Combien de retweet ? Quel est ton Klout ? T’as fini dans le top X du jour, de la semaine, du mois, de l’année ?
Après la bataille des marques pour exister off et online, c’est l’individu lui-même, qui veut exister sur l’espace digital. Du créateur compulsif de statuts facebook au twittos passionné en passant par le blogueur créateur de contenu original, porte-parole de ses hobbies, de sa vie ou de la marque qui le rémunère pour partager son « amour d’un produit », le personal branding est partout.


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[PAUSE DÉTENTE, avec personal branling, le tumblr qui brocarde la mise en scène "appuyée" de sa propre vie online...]

Les dérives naturelles
Nos pratiques digitales ne bénéficient que de peu de recul (foursquare, facebook, twitter, instagram…) et nous autres utilisateurs ne nous demandons pas quelle est la signification réelle de ses outils et quelle est leur influence sur nos vies.
Aujourd’hui, la maîtrise de l’outil rend acceptable son utilisation, fusse-t-elle effrénée.

Classe-moi, classe-le, classons tout !
Le nombre croissant de contributions apporte une composante évaluative au contenu digital. Liker, classer, partager, c’est juger, apporter son opinion à un moment précis, sans retour en arrière (dans une logique de flux, le retour en arrière est quasi inexistant et le marquage appréciatif est souvent définitif). Alors on note, on est noté, adoubé par un pouce levé, cloué sur place par un pouce baissé.
À l’heure où la question de la légitimité des notes à l’école est régulièrement remise sur le tapis, en ligne, le pire qui puisse arriver à un contenu serait-il de ne pas être noté ?

« Éloge des notes réciproques »
Dans son ouvrage « Petite Poucette », Michel Serres nous parle d’une digichick, qui surfe, vit et vibre avec ses pouces, dans un monde où l’unilatéralité de la notation a volé en éclats, pour aller vers une réciprocité quasi permanente.
Exit le rapport « autorités de références indiscutées » versus « disciple discipliné ».

Rassurez-moi
Le web appelle la liste. Le web a horreur du chaos. Les moteurs de recherche ont besoin d’organiser et de produire un effet d’ordre qui nous fait du bien. Celui qui est en haut de la liste doit y être pour une raison et s’il y a de la raison, je peux tenter de comprendre et de sortir de la confusion.

Le classement n’est pas tout !
La perversion du chiffre attribué à un contenu peut nous pousser à commettre des erreurs. Une vidéo a été visionnée 1 million de fois = elle doit valoir le coup d’œil. Un individu a 100 000 abonnés twitter = il doit faire autorité dans son domaine, c’est une star. L’orthographe erronée d’un mot peut donner plus d’occurrences sur google que ce mot écrit correctement… ATTENTION.

Le choix rend malheureux
En vérité, c’est plutôt son abondance qui produit cet effet. Le degré d’incertitude croît avec elle. Devant un grand nombre d’options, il faut renoncer à tant de choses que l’esprit chavire. À ce moment-là, il a besoin de se raccrocher à une bouée pour éviter de boire la tasse. C’est là que les commentaires, le nombre de visites, la note attribuée par vos amis, des référents ou même des inconnus jouent un rôle capital dans le processus de choix via un rôle d’enrôlement, qui a en plus une tendance augmentative (en gros, un like en entraîne un autre et il n’y a quasi jamais d’inversion de la courbe. Les likeurs peuvent être contredits par des dislikeurs, mais rares sont les révisions d’opinions.)

Le classement est une brute
Dans un monde où l’on prône le discours, l’argumentation, le dialogue rationnalisé, le web met en scène l’inverse : le clash binaire LOVE/HATE, pouce levé, pouce baissé. Le radical manquerait-il au quotidien ? La possibilité de « sauver » ou de « tuer » un contenu au sein de nos communautés respectives nous ferait-elle tourner la tête ?

L’effet 5 étoiles
Film, voiture, jeu vidéo, bar, gîte, zoo, la scalarité est partout. Pas un site qui ne nous invite à distribuer les bons points. Et ça va même plus loin, parce que les sites présentent non seulement les avis des « référents », des inconnus, de vos amis (si vous êtes arrivés via facebook connect), ce à quoi s’ajoutent divers classements, créant ainsi des tops X ou Y, histoire de bien baliser le chemin et de permettre au bouche-à-oreille numérique de fonctionner plein gaz.

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Quelques questions pour s’arrêter deux secondes…
Quid des signaux faibles qui peuvent passer sous les radars de la notation ?
Comment identifier les tendances avant qu’elles ne soient notées, classées, commentées et mainstreamées ?
Comment trouver une alternative à la logique de masse absolue ?
Que signifie une société qui classe, ordonne, range, empile, compile et note encore et encore ?

Le paradoxe est total
On nous invite à donner notre « propre avis personnel éclairé » en permanence, mais on nous donne tout pour que nous soyons obligés de connaître l’avis de nos congénères et on nous précise que notre avis pourra être consulté par d’autres… Comment ne pas être influencé par ce qu’Érik Bertin et Jean-Maxence Granier appellent « le tiers lecteur » ? Sachant que mes likes seront visibles (par défaut), que mes commentaires pourront être retrouvés, dans quel était d’esprit suis-je quand je note ?

Vers une repolitisation inconsciente ?
On note, on désigne, on sélectionne (des parfums de yaourts, des coloris de coque pour ordi, des danseurs, des chanteurs, des destinations de voyages…) bref, l’appel à l’opinion est partout. Dernière question posée par le duo en pleine recherche :
serions-nous en train d’évoluer d’un public digital à une opinion publique numérique ?

Et maintenant ?
À vous de jouer… notez leur réflexion, notez cet article, partagez-le, remettez-le en cause, commentez-le
Plus sérieusement, si le classement est intimement lié au digital, il me semble capital de rappeler que l’obsession quantitative du nombre de like, de fans ou autres données non qualifiées n’ont peu, voire pas d’intérêts pour les marques que nous accompagnons au quotidien. Alors oui, bien sûr, quand un compteur de fans explose lors d’une opé, les « courtermistes » sautent de joie, mais concrètement, si le classement existe, c’est avant tout parce qu’il a du contenu à organiser et à évaluer… Si nous devions nous concentrer sur une chose, c’est plutôt sur ce point qu’il faudrait focaliser.

Depuis 1912, McCann signe « Truth well told » et non « Shit massively liked ».

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Il doit bien y avoir une raison…

 

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07/02/2013

Retour sur la soirée du 31 janvier dernier avec Denis Gancel

Les marques peuvent-elles sauver le monde ?

Par Nicolas D


Quand la Tortue Bleue, l’association qui prend le temps d’aller vite, a posé cette question à Denis Gancel, président fondateur de W&Cie, elle était loin de s’attendre à voir le co-auteur d’ECCE LOGO, évoquer tout à trac le pic de Bugarach, la Reine Victoria, Jean-Pierre Dupuy, les marques chapiteaux vite montées, vite démontées d’Attali et autres joyeusetés…

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Pour commencer, Denis G. nous a glissé un conseil, valable dans la vraie vie comme dans celle des marques, qui lui avait été donné par Bruno Paillet, à l’époque où celui-ci était dir com’ :
“Parlez de votre interlocuteur, entendez-le, écoutez-le, auscultez-le, soignez-le… AVANT de parler de vous”.

Suite à ce petit échauffement, il s’est jeté à corps perdu dans une intervention d’une belle vivacité. Il a tout d’abord évoqué les habitants du monde. Globalement inquiets, ils sont prêts à croire et aiment plus que jamais les histoires qui parlent d’avenir. Globalement conscients, ils parlent de catastrophes en permanence.
La cata étant, par définition, ce que l’on pense qui n’arrivera jamais jusqu’au jour où cela survient et où des milliards d’experts plus ou moins autoproclamés nous assènent d’un air docte, un implacable et ô combien salutaire “Il fallait s’y attendre”.

Alors, les marques peuvent-elles sauver, sinon le monde, au moins les habitants du monde ?
D’après le pétillant patron de W&Cie, sorte de Largo Winch de la marque, cette dernière n’est pas un reflet d’une réalité, elle est en avance sur la réalité. La marque, dont la racine signifie marcher, marque le temps. Elle est un repère. Une marque est, comme le dit Kapferer, une promesse tenue !
Si la marque veut sauver le monde, elle doit se défaire du sacro-saint principe de précaution pour pouvoir avancer, bousculer, se dépasser et raconter une histoire qui parle d’avenir. À l’heure où l’habitant du monde possède 3 pouvoirs (prescrire – nuire – acheter), la marque se doit d’apporter des éclairages, des solutions, des alternatives, du divertissement, des nouveaux mondes…

 

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Alors que la catastrophe est permanente et que la faillite des États est patente (les États riches sont pauvres et les États pauvres sont riches… nous voilà bien !), les marques ont un temps été envisagées comme une valeur refuge.
“Danone, prends en main la santé de milliards d’humains, Microsoft s’il te plaît, éduque nos enfants en leur offrant des ordinateurs et en brandant des écoles… Coca-Cola, Pepsi, rénovez les quartiers défavorisés, installez des distributeurs si vous voulez, mais investissez là où personne ne peut/veut plus le faire…”
Ces exemples sont une infime partie de l’engagement des marques dans la société et n’ont pas forcément toujours été couronnés de succès. (Il semblerait que l’éducation soit d’abord un métier, avant d’être le thème d’une web-série ou un élément de brand content…), mais tout n’est pas à jeter.

Les marques, anges et démons du 21e siècle, sont-elles condamnées à nous divertir, à défaut de pouvoir nous sauver ?
Faut-il que les entreprises créent uniquement du contenu autour du “n’importe quoi-tainment”, quitte à ressembler à un orchestre qui continuerait à jouer pendant que le navire sombre ?

Pas du tout. Alors que l’intervention touchait à sa fin, Denis Gancel répondit d’un OUI franc et massif à la question frontale posée en préambule.
Il y avait peut-être là un peu d’auto-conviction, un reste d’adrénaline suite au combat qu’il venait de livrer, une volonté farouche de croire au pouvoir des marques, allez savoir…

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BONUS : 2 anecdotes qui illustrent que les marques peuvent, sinon sauver le monde, contribuer parfois à le rendre plus agréable.

BMW, dessine-moi une montagne…
Il était une fois une agence de communication, qui partait chaque année en WE ski. Loin de toute idée d’incentive ou de tentative de recollage de morceaux, c’était l’occasion de faire le plein d’oxygène, de fête et de dépaysement. Lors du dernier WE, nous étions en Suisse, dans la station de Wengen. Là, équipés de forfaits électroniques, nous avons été pistés à notre insu pendant toute une journée de ski. Nous avions bien remarqué ça et là quelques logos de la Bayerische MotorWerke, mais rien de bien ostentatoire.
Le soir de notre première journée de glisse, un écran indiquant “Flashez votre forfait et découvrez votre parcours de la journée” a retenu notre attention. Un “Bip” plus tard et nous étions face au détail distance-dénivelé-nombre de remontées-vitesse max chronométrée… Un deuxième “Bip” et nous avions ce relevé en version imprimé au creux des moufles… À ce stade, nous n’avions strictement rien déboursé, ni donné aucune information personnelle !!! Par contre, pour obtenir une photo de nous en action, il fallait renseigner son adresse mail (il fallait bien que ça arrive).
Tout ça pour dire que dans une station de ski, qui ressemble à un grand manège, BMW a réussi à agiter un pompon, qui donne une nouvelle dimension à la journée.
Bien sûr, ça ne change pas le monde, mais au moins, ça alimente les conversations lors de l’après-ski.
Ah oui, ça change aussi peut-être un peu l’image d’une marque qui n’est pas réputée pour ses performances sur neige et qui vante au même moment son système X-drive…
(OMG, tout cela ne serait-il pas totalement innocent ? Ahhh les marques, ces angéliques démons…)

Allô maman bobo.
(promis, pas de pathos dans les lignes qui suivent, pas le genre de la maison).
Imaginez une famille qui doit se rendre à l’hôpital. Imaginez que le petit dernier doive se faire opérer et rester quelques jours sur place. Imaginez que cette perspective soit relativement désagréable et qu’en plus, l’hôpital soit à une distance assez importante du domicile de ladite famille. Vous voyez où je veux en venir. Il va y avoir des allers-retours, des longues nuits, des tentatives de siestes acrobatiques sur des fauteuils de salle d’attente plus ou moins coopératifs, bref, une bonne petite galère.
Imaginez maintenant qu’une marque vendant des hamburgers se décide à prendre les choses en main et s’investisse pour créer des structures spécialement adaptées pour recevoir les familles.
Est-ce que dans ce cas précis, la marque ne contribuerait pas un peu à changer, sinon le monde, au moins la vie des gens ?
Alors, pour une fois, tant pis pour le “hidden agenda”.
La prochaine fois que vous récupérerez 20 cents sur votre menu maxi best of, pensez au petit dernier et glissez-les dans la tirelire du comptoir laqué.

 

10:57 Publié dans Evénement | Lien permanent | Commentaires (1)

08/01/2013

Save the date ! prochain dîner la Tortue Bleue - jeudi 31 janvier

 Chers amis de la Tortue Bleue,

 

En 2013, les Marques peuvent-elles nous sauver de la catastrophe ?

Par cette question volontairement provocante, nous sommes ravis d’ouvrir le débat pour notre premier dîner 2013 avec l’intervention de Denis Gancel, Président Fondateur de l’agence W&Cie, enseignant à Sciences Po et co-auteur avec Gilles Deléris d'ECCE LOGO (Ed. Loco).

Les marques sont partout, le branding nous a envahi…jusqu’à prétendre être incontournable pour sortir de la crise ! L’invasion du marketing dans toute la société est-elle souhaitable et même possible ?
C’est peut-être le moment d’envisager la marque autrement… Avec de nouvelles responsabilités, pour s’impliquer plus fortement au service de l’Intérêt général ? Pour stimuler l’innovation ? Créer du lien ? Bref, au point où nous en sommes on ne peut se priver d’une telle hypothèse. Les marques ne sont peut-être plus ce que l’on croyait !

Pour s’enrichir de ces mises en perspective, nous vous invitons à nous rejoindre nombreux le jeudi 31 janvier à partir de 19H30 à la Maison des Polytechniciens, située 12, rue de Poitiers dans le 7ème arrondissement.

Inscrivez-vous vite auprès d'Estelle Godnair : egodnair@blog-latb.fr

Tarif membre : 55 euros TTC
Tarif non membre : 75 euros TTC

Pour les non membres :
- Participation à envoyer par chèque (à l’ordre de la Tortue Bleue) avant le lundi 28 janvier ou règlement sur place lors du dîner.


Pour les membres :
- Participation à envoyer par chèque avant le lundi 28 janvier ou règlement sur place lors du dîner.
- Pour ceux qui en auront fait la demande au préalable, une facture sera éditée après le dîner et le règlement pourra être effectué à réception de cette facture.

 

 

Attention, si vous changez d'avis après le lundi 28 janvier une facturation du dîner sera due pour toute personne inscrite, présente ou non.

 

Au plaisir de vous retrouver pour cette nouvelle rencontre la Tortue Bleue !

Bruno Paillet,
Président & Estelle Godnair, Déléguée Générale

21:35 Publié dans Evénement | Lien permanent | Commentaires (0)

23/11/2012

Save the date ! : prochain dîner lundi 3 décembre

Oyez Oyez chers amis de la Tortue Bleue,

Le Big Bang des études est annoncé...
                                                            Parlons-en lundi 3 décembre !

Cette prédiction n’est pas tirée des ancestrales visions Mayas à la mode en cette fin d’année mais plutôt de l’expérience de quelques experts avisés du secteur des Etudes.

Souvent considérées ces dernières années comme superflues, fastidieuses à mettre en place, elles sont aujourd’hui au cœur des dispositifs d’aide à la décision et ont profondément évolué, en même temps que le consommateur dont elles décryptent les usages.
Nouvelle exigence des marques, apparition du Consom’acteur et explosion du digital ont contribué à ces mutations en révolutionnant les pratiques et les méthodes.

Pour nous éclairer sur cette révolution en marche, nous avons donc convié plusieurs spécialistes qui par leurs approches spécifiques nous permettront de porter un nouveau regard sur les études : 

  • Muriel Humbertjean, Directrice Générale Adjointe de l’Institut TNS Sofres, numéro un des études en France.
  • Denis Muzet, Président fondateur de l’Institut Médiascopie, sociologue et observateur indépendant.
  • Florence Hermelin, Directrice Générale de Vivaki Advance, centre d'expertises transverses au sein du groupe Vivaki.

 

Rejoignez-nous nombreux le LUNDI 3 DECEMBRE à partir de 19H30
à la Maison des Polytechniciens, 12, rue de Poitiers, Paris 7ème.


Participation à envoyer avant le jeudi 29 novembre, par chèque à l'ordre de
la Tortue Bleue. Une facture vous sera adressée dès réception.


- Tarif dîner membre : 55 euros TTC
- Tarif dîner non membre : 75 euros TTC

Attention, si vous changez d'avis après le jeudi 29 novembre, une facturation du dîner sera due pour toute personne inscrite, présente ou non.

Inscrivez-vous dès à présent auprès d'Estelle Godnair : egodnair@blog-latb.fr

Au plaisir de vous retrouver pour cette nouvelle rencontre la Tortue Bleue !

Bruno Paillet,
Président,Estelle Godnair, Déléguée Générale.



Association la Tortue Bleue
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Tél. : 01 40 16 05 15
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