25.01.2012

Episode 22 : 16/01/12 "Quoi de neuf à l'est pour les communicants?" avec Philippe Cahen

Voici la vidéo du dernier dîner de la Tortue Bleue, le 16 janvier 2012, qui avait alors pour thème :

"Quoi de neuf à l'est pour les communicants " avec
Philippe Cahen, et la participation de Béatrice Andurand, Nicolas Dziopa, Nadine Le Guyader, Caroline Moulin et Bruno Paillet.




05.01.2012

LUNDI 16 JANVIER : « Quoi de neuf à l’est pour les communicants? »

Chers Amis de La Tortue Bleue,

 Pour échanger nos vœux, cette année La Tortue Bleue vous propose de mettre vos horloges à l’heure chinoise ! Chacun sait l’importance des initiatives et l’accélération de l’histoire que les  chinois ont su mettre en œuvre ces dernières années. Décoder, comprendre, tirer les leçons de ce qui se passe à l’Est ne peut nous laisser indifférents. Pour certains, c’est devenu une nécessité. Afin de prendre le pouls de ces tendances, qui deviendront peut-être réalité dans notre proche quotidien, nous vous convions à un dîner exceptionnel, à une semaine du nouvel an chinois.

 Ce sera l’occasion de partager les expériences de 20 professionnels qui, en décembre à Shanghai, ont rencontré des professionnels liés à notre univers de communication. Nous avons proposé à  Philippe  Cahen « un expert des signaux faibles  » de nous apporter son regard ! Il vient de publier : "Le marketing de l’incertain, une méthode agile de  prospective par les signaux faibles et les scénarios dynamiques."

Nous avons le  plaisir de vous convier à une rencontre sur le thème :

« Quoi de neuf à l’est pour les communicants ?»

 Attention, cette rencontre se tiendra au « China Town Olympiades », situé au 44, avenue d’Ivry Paris 13ème. Pour favoriser une plus large participation, le montant est réduit à 40 euros TTC pour tous…(les chinois savent être compétitifs et nous vous en faisons profiter). Nous souhaitons qu’encore plus que d’habitude cette soirée soit particulièrement conviviale  et nous permette de nous mettre dans des perspectives de partage, d’échanges, d’enrichissement pour bien lancer l’année 2012…

Nous vous espérons nombreux pour cette rencontre…

 

Rendez-vous le lundi 16 janvier 2012
Cela démarre à 19h30 pour se terminer avant 23h, et c’est au CHINA TOWN OLYMPIADES, 44, avenue d'Ivry, 75013 Paris

Inscrivez-vous dès à présent par retour d'email à Bruno Paillet, soit bpaillet@coana.fr


Participation à envoyer par chèque à l'ordre de "La Tortue Bleue". Une facture vous sera envoyée après la manifestation.

Tarif membres et non-membres : 40 € TTC

Attention, si vous changez d'avis, à partir du Jeudi 12 janvier, une facturation du dîner sera due pour toute personne inscrite, présente ou non.

 

Bien sincèrement,

 

Bruno Paillet

Président, bpaillet@coana.fr

NDLR : Cette rencontre se substitue à celle qui était initialement prévue le 9 janvier.

20.12.2011

Feed-back sur la soirée "La dictature de l'urgence" par Nicolas Dziopa de l'agence Reymann Communication.

Après JLSS et son livre “Trop vite”, la Tortue Bleue, l’association qui prend le temps d’aller vite, a invité Gilles Finchelstein pour débattre de son ouvrage “La dictature de l’urgence”.

 

 

Pour commencer en douceur, le directeur des études d’Euro RSCG et président de la Fondation Jean Jaurès cite un prix Nobel d’économie qui a dit “le mail permet une hausse de la productivité de l’émetteur, mais génère une baisse de celle du récepteur…”

Voilà qui pose les bases : le progrès technique n’est pas la panacée.

 

En Chine, on a coutume de dire que toute avancée, équilibre oblige, s’accompagne d’une perte… Aujourd’hui, alors que les outils technologiques, les moyens de déplacements et les réseaux permettent d’aller plus vite, les Français répondent qu’il leur manque 3h58 par jour pour pouvoir faire tout ce qu’ils voudraient (le fait que cela corresponde à peu près au temps passé devant la télé est laissé à l’appréciation de chacun…)

 

Quelques données pour appuyer là où ça fait fait mal :

- On mange plus vite… 1,5 million de menus McDo servis par jour
- Les temps de préparation de repas sont considérablement réduits (à partir de 6 minutes au micro-ondes, c’est long.)
- Les chaînes de magasin de mode ont tué les collections saisonnières en créant un turnover permanent, des collec’ capsules en quantités limitées, ne laissant pas le temps d’hésiter (résultat, il n’est pas rare d’observer des hordes de clients se glisser sous le rideau de fer d’un H&M pour une pièce produite en co-branding avec un créateur)
- Les chaînes d’info aussi sont piquouzées à l’urgence. Attendre la chronique météo, la minute de la Bourse ou les titres, pas question ! Pourquoi enchaîner les infos alors qu’il suffit d’entourer un journaliste avec une bande défilante, un onglet indiquant la température du jour et un flap décrivant les tendances du palais Brongniart ? On organise le zapping pour lutter contre le zapping.
- Il y a 20 ans, il y avait 7 millions de visites aux urgences. Aujourd’hui, le nombre atteint 18 millions…
- Même le débit de parole s’est accéléré ! Le célèbre Alain Duhamel, qui officiait déjà il y a une vingtaine d’années, prononce en 2011 dix pour cent de mots en plus que dans les 90′s.
- Sur les marchés financiers, le temps de détention d’une action est passé de 5 ans à moins de 12 mois, les entreprises publient leurs comptes tous les trimestres et on légifère à toute berzingue dans une logique de réaction à l’actu… bref, tout va plus vite.

 

Tout s’accélère… et alors ?
La question des conséquences mérite d’être posée. La France est championne du monde de consommation de psychotropes et on s’y suicide plus qu’ailleurs en Europe. La situation de crise et d’accélération est vécue douloureusement dans l’Hexagone.

 

Et si les communicants étaient bien placés pour résister ?
Par résister, il faut entendre, redonner du sens, de la profondeur au temps, pour nous permettre de nous projeter. Redonner du sens pour être capable de vivre au présent, tout en pensant aux conséquences futures, plutôt que de zapper au présent tout en regrettant un passé prétendument plus agréable et en rêvant d’un futur plus facile fort illusoire.
L’exemple de Peugeot est révélateur. Pour faire la promotion de la nouvelle 508, l’axe développé est celui de la reconquête du “quality time”…

 

Dans le même ordre d’idée, Guillaume Louriais du cabinet Ligaris, conseille l’ouvrage “Éloge du carburateur”, qui raconte le changement de vie d’un boss de think tank qui décide de tout plaquer pour aller réparer des motos.

NDLR : Merci d’avoir pris le temps de lire jusqu’ici. Excellente fin d’année à toutes et à tous…



Nicolas Dziopa, concepteur rédacteur

Membre de la Tortue Bleue

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28.11.2011

Lundi 12 décembre : Gilles Finchelstein à La Tortue Bleue: La dictature de l'urgence.

Chers Amis de La Tortue Bleue,

Les communicants sont les premiers témoins des nouvelles exigences de la période : toujours plus vite, et naturellement plus de résultats... « La dictature de l’urgence » est un passionnant essai récemment paru chez Fayard. Gilles Finchelstein, son auteur, est directeur général de la Fondation Jean-Jaurès et directeur des études chez Euro RSCG. Notre univers de communication lui est donc familier et nous lui avons proposé d’intervenir sur le thème suivant :

« Et si les communicants pouvaient être les premiers résistants à la dictature de l’urgence ? »

Pour stimuler les échanges nous avons demandé à Guillaume Louriais de Ligaris de nous accompagner dans nos questionnements.

Rendez-vous le lundi 12 décembre
Comme d'habitude cela démarre à 19h30 pour se terminer avant 23h, et c’est à l’Aéro-Club de France, 6 rue Galilée, Paris 16ème

Inscrivez-vous dès à présent par retour d'email à Bruno Paillet, soit bpaillet@coana.fr
Participation à envoyer par chèque à l'ordre de "La Tortue Bleue". Une facture vous sera envoyée après la manifestation.

  • Tarif membre : 55 € TTC
  • Tarif non-membre : 80 € TTC

Attention, si vous changez d'avis, à partir du Jeudi 8 décembre, une facturation du dîner sera due pour toute personne inscrite, présente ou non.


Bien sincèrement,

 

Bruno Paillet

Président, bpaillet@coana.fr

10.11.2011

Episode 20 : 17/10/2011 "Trop de Com tue la Com" avec Eric Giuily et Roland Cayrol

Voici la vidéo de la dernière rencontre de la Tortue Bleue.

Eric Giuily, Président de CLAI et auteur de "Affaire de com'" et Roland Cayrol, politologue et Directeur du Centre de Recherche et d'Analyse, fondateur du CSA

s'y sont donné la réplique sur le thème:

« Trop de com tue la com ! »

Entreprises et politiques, jusqu’où peut aller la communication.

 

20.10.2011

Feed-back sur la soirée "Trop de Com tue la Com" avec Eric Giuily et Roland Cayrol, par Nicolas Dziopa de l'agence Reymann Communication.

“Tout ça, c’est (que) de la com’”

Aujourd’hui, quand on veut rejeter le discours d’une marque, d’une personne publique ou d’un politique, il suffit de décapiter son message d’un lapidaire “Ouais, enfin bon, ça c’est de la com”…

Pour parler de ce phénomène et tenter de répondre à la question “Trop de com’ tue-t-elle la com’ ?”, la Tortue Bleue, l’association qui prend le temps d’aller vite, a invité Éric Giuily, créateur du cabinet CLAI (ex directeur Pathé, France 2, CGM, SNCM, AFP, Publicis Consultants et auteur d’«Affaire de com‘» paru chez Odile Jacob) et Roland Cayrol, directeur de recherches à Sciences Po, du Centre d’Études et d’Analyse, fondateur de CSA et politologue.

Pour commencer, É. Giuily a tenu à rappeler un florilège de remarques de clients entendues au cours de sa carrière : “Bon, Éric, passons au sérieux, on arrête la com’, on passe au fond !” ou “Mon conjoint n’aime pas”, “Mon fils trouve pas mal votre idée de faire du Facebook”…
(Franchement, le jour où un chirurgien vous annonce qu’il faut remplacer votre valve mitrale, vous demandez à votre ado boutonneux s’il trouve que c’est une riche idée ?)

La com’ est un métier, mais certains communicants, à force de jouer aux gourous ou aux apprentis sorciers lui ont fait perdre une part de sa légitimité. Du coup, dans le discours ambiant, on a parfois l’impression que les techniques de com’ sont réduites à de simples trucs, de vulgaires tours de passe-passe que l’on découvre par magie sous sa douche.

Comment rendre ses lettres de noblesse à la communication ?
Il ne faut pas sortir de Saint-Cyr pour se rendre compte qu’un des premiers moyens est de la prendre au sérieux. Ainsi, quand on prend la parole, on se prépare. On travaille. On identifie son public, sa cible. On prend en compte ses attentes, ses aspirations et on travaille. On se dote de la capacité à douter. On ne s’y autorise pas, on se l’impose !

Exit le mythe du big boss qui sait tout et n’a rien à préparer pour dire la vérité de façon brillante. Aux États-Unis, la com’ est plus maîtrisée, moins déguisée, mais aussi diablement plus préparée, que l’on soit dans le cadre de messages corporate ou commerciaux. (Nous en parlions ici avec les 12 coups de Jobs).

S’il faut s’adapter à sa cible, cela signifie-t-il que le politique ne peut croire en rien ?
D’après Roland Cayrol, à l’heure où “les grands mots en isme” ont disparu comme socles dogmatiques majeurs, les lignes peuvent bouger. La gauche communique sur la sécurité de façon radicalement différente aujourd’hui : fondamentalement, les convictions n’ont pas forcément changé, mais il y a une adaptation à la cible…
Cynique ? Logique ? Naturel ? Rassurant ? Calculé ? À vous de voir…

Quand la com’ devient la tête de turc, c’est aussi de la com’ ?
Quand la situation devient compliquée (pour une marque, un parti ou un politique), on assiste souvent au comportement suivant : les émetteurs se rebiffent contre la com’ ! Il y a alors une forme de reprise de liberté, qui est aussi une manière de dire à son public, “Vous voyez, je suis franc du collier, je vous dis la vérité, je suis dans la spontanéité…” Bien entendu, d’aucuns diront “ça aussi, c’est de la com’”…

La com’ peut-elle changer la donne en politique ?
Si l’on prend l’exemple de Sarkozy qui a longtemps été vu comme le traître, il est évident que la com’ et un changement d’attitude lui ont permis de se glisser dans la peau de l’homme énergique. Pour Hollande, la com’ lui a permis de passer de la posture de simple président du conseil général de Corrèze divorcé, à homme libre, “allégé” et plein d’allant… À suivre.

Peut-être que trop de com’ tue la com’, mais une chose est sûre : sans stratégie, c’est mort ! (NDLR : sans créativité itou)
La communication est l’expression d’une stratégie et certainement pas une création ex nihilo, sinon elle est immanquablement vouée à se limiter à faire du vent. Par contre, quand tout se déroule comme sur des roulettes, que la crédibilité de l’émetteur n’est pas remise en cause et que la cible y trouve son compte, personne ne se plaint d’avoir avalé de la (bonne) com’…

Au final, avant d’ouvrir les vannes de la communication, en plus d’avoir une promesse, il est indispensable de répondre à ces questions :

- Pourquoi je parle ?
- Que vais-je produire comme impact ?

Alors franchement, si vous n’avez ni promesse, ni public clairement identifié, ni prétexte pour communiquer, ni aucune idée des conséquences de votre prise de parole… mieux vaut ne rien dire!


Nicolas Dziopa, concepteur rédacteur

Membre de la Tortue Bleue

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Source: http://reyveille.reymann.com/?p=7392

14.10.2011

CALENDRIER PREVISIONNEL DES RENCONTRES

Lors du Conseil d'Administration du 30 août 2011, le calendrier des rencontres de la Tortue Bleue pour l'année en cours a été défini comme suit:

-      Lundi 17 octobre 2011

-      Lundi 28 novembre 2011

-      Lundi 9 janvier 2012

-      Lundi 13 février 2012

-      Lundi 26 mars 2012

-      Lundi 14 mai 2012

-      Lundi 25 juin 2012

 

Les thématiques et intervenants des rencontres sont divulgués au fur et à mesure...

A vos agendas!

NB: Inscription auprès de la déléguée générale, Nathalie Burg nburg@blog-latb.fr

03.10.2011

Lundi 17 octobre : Eric Giuily et Roland Cayrol à La Tortue Bleue: Trop de com tue la com!

Chers Amis de La Tortue Bleue,

« Tout ça, c’est de la com ». Cette petite phrase est devenue une façon  de se dédouaner, par trop de responsables et de politiques qui pensent ainsi se déresponsabiliser de certaines maladresses. Cela donne à notre métier une image bien loin de l’expertise et des exigences que nous mettons en œuvre.

Alors, pour comprendre et réagir contre cette mise en responsabilité de la communication, j’ai plaisir de vous convier à une rencontre avec :

  • Eric Giuilyqui a dirigé de grandes entreprises telles Pathé, France 2, la CGM, la SNCM puis l’AFP. Et plus récemment Publicis Consultants avant de créer son propre cabinet, CLAI. Il est également l’auteur d’«Affaire de com' » paru chez Odile Jacob.
  • Et Roland Cayrol, directeur de recherches à Sciences Po, directeur du Centre d’Etudes et d’Analyse, Fondateur de CSA et « politologue » reconnu et intervenant régulier sur nos écrans TV…

 

sur le thème :

« Trop de com tue la com ! » Entreprises et politiques, jusqu’où peut aller la communication, le lundi 17 octobre 2011

Comme d'habitude cela démarre à 19h30 pour se terminer avant 23h, et c'est à l'Aéro-Club de France, 6 rue Galilée, Paris 16ème.

Inscrivez-vous dès à présent par retour d'email à notre déléguée générale Nathalie Burg, nburg@blog-latb.fr

Participation à envoyer par chèque à l'ordre de "La Tortue Bleue". Une facture vous sera envoyée après la manifestation.

  • Tarif membre : 55 € TTC
  • Tarif non-membre : 80 € TTC

 

Attention, si vous changez d'avis, à partir du mercredi 12 octobre une facturation du dîner sera due pour toute personne inscrite, présente ou non.

 

A très bientôt,

 

Bruno Paillet

Président, bpaillet@coana.fr


Nathalie Burg

Déléguée Générale, nburg@blog-latb.fr

 

19.09.2011

Vidéo du dîner Tortue Bleue du 12 septembre 2011 : "Marque et Art Contemporain: même challenge!" avec Hélène Mugnier.

Voici la vidéo du dernier dîner de La Tortue Bleue, organisé le 12 septembre 2011.

Hélène Mugnier y est intervenue sur le thème:

"Marques et Art Contemporain: même challenge!"



Lire la suite

Feed-back sur la soirée "Marques et Art Contemporain: même challenge!" avec Hélène Mugnier, par Nicolas Dziopa de l'agence Reymann Communication.

Art et marques, même combat ?

 

Pour Hélène Mugnier, diplômée de l’école du Louvre et créatrice d’HMC, son cabinet conseil, il n’y a pas d’artiste sans spectateur et pas d’art sans public.

Du coup, c’est très tranquillement, lors d’une soirée organisée par La Tortue Bleue, (l’association qui prend le temps d’aller vite), qu’elle nous a annoncé que
la problématique de l’artiste et des marques était la même.


Selon notre spécialiste, l’objectif de l’art a toujours été de laisser une trace, de saisir des instants et de faire passer des messages à un public donné (les sculptures sur les églises au Moyen-Âge étaient bien la bible de tous ceux qui ne savaient pas lire).

Du coup, si l’artiste doit marquer son époque et son public, il se doit de trouver une patte, une signature !
Voilà pourquoi Hélène Mugnier parle de véritable stratégie marketing et écorne avec malice le mythe du créateur romantique, à mille lieues des contingences matérielles.

 

Art et argent
Au XVIe siècle à Venise, entre Le Titien, Véronèse et Le Tintoret la guerre était féroce.
Chacun des 3 maîtres se battait pour remporter des appels d’offres et décorer un maximum de palais. Le Tintoret cassait les prix en répondant aux consultations gratuitement, Le Titien avait fait le choix de la sensualité et Véronèse dramatisait la vision de la femme tout en la sublimant.

 

Un peu plus tard, Andy Warhol, diplômé des Beaux-Arts, publicitaire et mégastar, disait que l’artiste était un business. Avant lui, Salvador Dali avait d’ailleurs inventé le personal branding ! Pour le propriétaire de la Factory, le summum de l’art était le business, d’où ses célèbres créations autour de purs produits de consommation.

Le paradoxe de cette approche, qui démonte au napalm les codes de l’artiste détaché de la réalité matérielle, est le fait qu’elle fasse autant grincer, qu’augmenter la cote de l’artiste.

 

La concurrence fait rage
Que l’on prenne le cas de Veermer versus Rembrandt, ou de Koons versus Hirst, la logique de différenciation pour prendre des parts de marché est la même. Vers 1650, Veermer se positionne sur le segment “artisanat, calme, sérénité” en peignant laitières, dentelières, astronomes et géographes…
Du coup, Rembrandt, qui ne se sent pas de l’attaquer sur son terrain, entreprend de réaliser des autoportraits beaucoup moins lisses, invente le clair-obscur, bref, se positionne différemment.


Aujourd’hui, rien n’a changé : Jeff Koons nous offre un Puppy fleuri XXL ou un cœur laqué consensuelo-rassurant, pendant que Damian Hirst, plus dérangeant, présente un Veau d’or dans du formol ou un crâne du 18e recouvert de diamants…

 

Le crâne qui buzz
Le diamonds skull de Damian Hirst a été au cœur d’un “véritable” scandale, quand l’artiste a annoncé l’avoir vendu en se passant de son galeriste pour 100 millions de dollars. Ce dernier a joué la vierge effarouchée, le monde de l’art s’est ému… et a appris un peu plus tard que c’était un coup monté de toutes pièces.

 

Art et Publicité
Aujourd’hui, on ne compte plus les clins d’œil, les partenariats, la libre inspiration, le vol manifeste
(au choix, en fonction des circonstances et des points de vue) entre les artistes et la pub.
Du groupe rock lancé par un spot de pub, à la marque de luxe s’offrant les services d’un illustre illustrateur de manga pour relooker sa bagagerie, en passant par une boisson à la quinine se faisant shooter par La Chapelle, les collaborations sont légions. Certains vont même jusqu’à dire que des artistes œuvrent et pensent leur travail afin d’être repérés par les marques… Ora-Ito, par exemple, a tellement flatté les marques par son travail artististico-design qu’au final, elles sont venues à lui. La Chapelle a sa patte et s’attire les faveurs de Passionnata, Gucci ou Schweppes, pendant que Terry Richardson sublime des chic chicks pour Pirelli.
Éternel mélange des genres et recherche permanente de séduction entre artistes, marques et public.

 

Les artistes vont trop loin…
Mais personne ne réagit. Des espaces de création fleurissent partout, les artistes deviennent des peoples et nous vendent un package complet œuvre + intimité + merchandising, afin de nous orienter et nous rassurer dans un monde complètement chamboulé.

 

Le paroxysme de la signature artistique mondialisée, consensuelle et rassurante ?
Les toiles de Ben. Une écriture enfantine, ronde, douce, accessible… qui séduit.

 

Picasso, créateur du crowdwourcing ?
En vérité, Picasso n’a jamais demandé à son public de réaliser ses toiles à sa place, mais lorsqu’il peint Les demoiselles d’Avignon, puzzle plutôt agressif lorsqu’on le regarde rapidement, il invite son public à suspendre le temps et à recomposer l’œuvre par lui-même. On retrouve ce procédé d’invitation à “faire l’œuvre” dans Carré Blanc sur fond blanc ou dans la Fontaine de Duchamp.


Aujourd’hui les marques parlent à leur public, demandent des avis et comptent sur les clients pour grandir, évoluer et imaginer de nouveaux produits.
Et si le Landart des 70’s a fait sortir les œuvres des musées, les marques font aujourd’hui de même. Parallèlement aux flagship stores (Nike Town, Apple Store…) conçus pour créer des expériences de marques bien maîtrisées, on assiste à un phénomène croissant de LandAd’ (guerilla, ambient), où la publicité quitte les espaces qui lui sont dévolus, bouscule les formats, descend dans la rue et vient à notre rencontre.

 

Les marques ont remplacé l’art.
Si aujourd’hui une pince à nouilles achetée chez Ikea ou un fauteuil Eames est un parangon art-déco de design et de décoration, pourquoi diable les artistes devraient continuer à créer du beau ? Résultat, il y a bien longtemps que l’art s’est affranchi de l’obligation de l’esthétisme pour se concentrer sur le fait de faire du sens… (et du cash).

 

Conclusion ?
Après avoir dressé de nombreux parallèles et tendu des passerelles entre art et marques, Hélène Mugnier distingue quelques différences notoires :

 

L’art :
Pose des questions
Déstabilise
Prend le temps
Joue avec les angles morts, les tabous
Nomme nos peurs

 

Les marques :
Apportent des réponses
Rassurent
Accélèrent en permanence
Jouent avec des repères collectifs
Nomment nos rêves

 

Du coup, souvent une marque qui s’ouvre à un artiste et à son univers, repousse ses propres limites, s’autorise des escapades hors des sentiers battus de sa com’ habituelle et pourquoi pas, y trouve de nouveaux espaces, de nouveaux publics, une nouvelle jeunesse… ou se prend les pieds dans le tapis.

 

Mais après tout, no risk, no fun, n’est-ce pas ?...

 

Nicolas Dziopa, concepteur rédacteur

Membre de la Tortue Bleue

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source: http://reyveille.reymann.com/?p=7105

Pour voir le blog d'Hélène Mugnier, c'est par ici!

01.09.2011

Bureau et Conseil d'Administration de l'association LA TORTUE BLEUE

Le Conseil d'Administration de l'association « La Tortue Bleue » est composé de 20 membres.

 Les membres du Bureau :

 Président :

 ·         Bruno Paillet (conseils&annonceurs associés)

 Vice Présidents :

 ·         Béatrice Andurand (Béatrice Andurand Conseil)

 ·         Christian Forthomme (Real Change, San Francisco)

 Secrétaire général :

 ·         Olivier Covo (Brandy Sound)

 Trésorier :

 ·         Philippe Sarrazin (Audatia)

 Vice Présidents délégués :

 ·         Didier Saco (Didier Saco Design)

 ·         Claire Chamarat (GDF SUEZ)

 

Sont également membres du Conseil d’Administration :

    • Carole Babin-Chevaye (Generali)
    • Sylvie Baccialone (BPCE)
    • Olivier Breton (All Contents)
    • Sophie Duval (Société Générale)
    • Laurence Houdeville (Ligaris)
    • Muriel Humbertjean (TNS Sofres)
    • Joël Knafo (C’est Un Signe)
    • Pascal Malnou (Apave Groupe)
    • Xavier Tassin (Renault)
    • Marie-Joëlle Thibault-Duprey (Du Thi Two Com)
    • Laurence Wahl (WLM Conseil)
    • Constance Wiblé (MACSF)

 

 

Déléguée Générale : Nathalie Burg (conseils&annonceurs associés)

 

Pour vous impliquer, contacter Nathalie Burg, nburg@blog-latb.fr, ou Bruno Paillet, bpaillet@coana.fr.

Téléphone : 01 40 16 05 15.

Lundi 12 septembre: Hélène Mugnier à La Tortue Bleue

Chers Amis de La Tortue Bleue, 

Après les vacances, une  rentrée innovante !

L’actualité riche et souvent peu compréhensible nous invite à imaginer, à innover. C’est devenu le marronnier de tous les prévisionnistes, le monde change et ce n’est pas fini. Pour stimuler notre regard, notre envie de faire autrement, l’art traverse le temps et représente un repère trop souvent ignoré. De plus en plus l’art entre dans l’entreprise sous différentes formes. De nombreuses interactions se mettent en œuvre et apportent de nouvelles réponses.

Pour notre première rencontre de rentrée nous sommes particulièrement ravis d'accueillir Hélène Mugnier, qui développe une activité de conseil entre l’art et l’entreprise.

Lundi 12 septembre

« Parler à tous et à chacun. Marques et Art Contemporain : même challenge. »

Diplômée de l’Ecole du Louvre et titulaire d’une maîtrise d’histoire, conférencière du Ministère de la Culture, Hélène Mugnier crée en 2005 HMC, son cabinet de conseil auprès des entreprises.Elle est l’auteur  en 2005 d’Art et Cie, pourquoi l’art est indispensable à l’entreprise et en 2007 Art et Management où elle montre comment l’art est devenu un outil clé pour le manager en permettant d’associer les acteurs de l’entreprise à un projet collectif.

Comme d'habitude cela démarre à 19h30 pour se terminer avant 23h, et c'est à l'Aéro-Club de France, 6 rue Galilée, Paris 16ème.

Adressez dès maintenant votre réponse par retour de mail à notre déléguée générale Nathalie Burg, nburg@blog-latb.fr.

Participation à envoyer par chèque à l'ordre de «La Tortue Bleue». Une facture vous sera envoyée après la manifestation.

  • Tarif membre : 55 € TTC (et oui,  légère augmentation…)
  • Tarif non-membre : 80 € TTC

 

Attention, si vous changez d'avis, à partir du vendredi 9 septembre une facturation du dîner sera due pour toute personne inscrite, présente ou non.

La Tortue Bleue souhaite avoir une longueur d'avance... Nous vous invitons à en profiter et nous réjouissons de très vite vous retrouver !

 Nathalie Burg, Déléguée Générale, nburg@blog-latb.fr
 

29.06.2011

Vidéo du dîner Tortue Bleue du 20 juin 2011: "La Crise" avec B.Emsellem et H.LeBret

Voici la vidéo du dernier dîner de la Tortue Bleue, 20 juin 2011, qui avait alors pour thème :

"La crise n'est plus ce qu'elle était! " avec
Bernard Emsellem, SNCF, et Hugues Le Bret, ex-Société Générale.
 

 

06.06.2011

Lundi 20 juin : Bernard Emsellem et Hugues Le Bret à La Tortue Bleue

Chers Amis de La Tortue Bleue,

Il n’est pas besoin d’insister pour dire que les métiers de la communication doivent intégrer la crise comme un élément important de nos métiers. Chacun a remarqué que « la crise » est plus complexe, plus forte, plus fréquente… et naturellement toujours imprévue.

Pour tenter de mettre en œuvre des réponses efficaces, nous avons plaisir à accueillir deux grands professionnels qui avant de théoriser sur la crise, ont eu à maintes occasions l’opportunité d’y être confrontés.

  • Bernard Emsellem est Directeur Général Délégué Ecomobilité de la SNCF. Auparavant, il était Président de TBWA-Corporate, puis Directeur du Développement Durable et de la Communication à la SNCF.
  • Hugues Le Bret est l’auteur de « La semaine où Jérôme Kerviel a failli faire sauter le système financier mondial » : 65.000 ex en France et Allemagne, traduction chinoise en cours, film avec Gaumont en cours de développement… Il est aussi Président d'Achèle, société de conseil en communication sensible.

 

Nous sommes heureux de vous convier à notre prochaine rencontre :

Lundi 20 juin :
"La crise n'est plus ce qu'elle était !"

 
Comme d’habitude cela démarre à 19h30 pour se terminer avant 23h, et c'est à l'Aéro-Club de France, 6 rue Galilée, Paris 16ème.
Pour les membres de l'association, cette rencontre sera précédée de l'Assemblée Générale dès 18h30.

Inscrivez vous par retour d'email à notre déléguée générale Laurence Delporte, ldelporte@blog-latb.fr

Participation à envoyer par chèque à l'ordre de «La Tortue Bleue». Une facture vous sera envoyée après la manifestation. Attention, si vous changez d'avis, à partir du mercredi 15 juin une facturation du dîner sera due pour toute personne inscrite, présente ou non.

  • Tarif membre : 50 € TTC
  • Tarif non-membre : 75 € TTC

 

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Laurence Delporte, ldelporte@blog-latb.fr
Déléguée Générale de l'association La Tortue Bleue.

16.05.2011

Feed-back sur la soirée "Communication Transformative" avec Laurent Habib, vue par Nicolas Dziopa de l'agence "Reymann Communication".

Les 7 transformations de la communication, par Laurent Habib.

 
La communication va mal.
Mal considérée, omniprésente pour pas grand chose, malmenée par les annonceurs dans des compétitions à rallonge, vidée de sa substance par les politiques qui font rimer petites phrases et effets de manches, gadgétisée par les agences qui crient buzz à qui mieux mieux, remise en cause plus moins violemment par la population…
Pour Laurent Habib, PDG d’Euro RSCG C&O, la situation est idéale pour redéfinir de nouveaux équilibres, dans un monde où la com’ jouerait pleinement son rôle.

 

 

Transformation 1
SI LA COM’ PERSISTE À SE SUBSTITUER À L’OBJET/AU CONCRET, ELLE VA S’AUTOFLINGUER.
Dans le cadre de la com’ politique, où la parole prend le pas sur l’action, elle est synonyme de manipulation. Quand une entreprise ferme, le maire annonce qu’il ne laissera pas ce plan social inique se produire. Puis le député arrive à bride rabattue jurant ses grands dieux que non, pas de ça dans sa région… Interviennent ensuite le Président, si le plan social dépasse un certain nombre de vaillants travailleurs, les syndicats, des experts de tous poils et au final, la boîte met la clé sous la porte sans qu’aucune action n’ait été générée, malgré un flux ininterrompu de “communication”.

Transformation 2
PLUS DE FOND, MOINS DE FOND DE TEINT.
La chose n’est pas aisée. Nous sommes nourris et habitués au scandale, en permanence biberonnés au sulfureux, à l’excitation minute et au transgressif, fut-il à deux balles… Exemple : quand deux employés de Domino’s Pizza font des horreurs en cuisine, leur vidéo est vue 1 million de fois avant d’être supprimée de Youtube, alors que celle de Patrick Doyle, président de ladite boîte, expliquant à quel point ces pratiques le choquent et le navrent, en fait moins de 30 000…
Il y a du boulot pour sortir de la dictature de l’instant et du sensass’.

Transformation 3
FAISONS DES PUTAINS DE CHOIX.
Aujourd’hui, on rédige des tonnes de rapports de développement durable plus ou moins vides de décisions couillues, les entreprises communiquent tout et leur contraire, pensant que leurs publics sont dotés de mémoire de poissons rouges. Il faut plus de vérité. Il faut trancher et prendre des risques.
Le consensus mou tue tout.

Transformation 4
EXIT L’AMOUR-MINUTE DE LA MARQUE
Arrêtons de capitaliser sur la vacuité d’un kif aussi ponctuel qu’intangible et donnons des raisons d’être aimé qui vont au-delà du prix bas ou de la pure utilité. Il faut s’attacher à créer de la valeur qui dure, une relation qui débute avant l’acte d’achat et qui se poursuit bien après, en utilisant tous les outils à notre disposition.

Transformation 5
LA COMMUNICATION DOIT PERMETTRE DE COMPRENDRE LA MARQUE.
Il est capital de donner les clés aux publics, pour leur permettre d’adhérer et de participer à un projet global, mais également de le critiquer, de le faire évoluer, voire même de le contester. Si des valeurs tangibles sont partagées, la relation va plus loin que la mise à disposition d’un service ou d’un produit manufacturé et l’engagement est renforcé. Toutes les entreprises ont un projet, un but dans l’existence qui les transcende et dépasse le simple cadre du bilan financier. À nous de le mettre en scène.

Transformation 6
PRENONS EXEMPLE SUR LES SÉRIES TÉLÉ.
À partir d’une idée, d’une situation et de quelques personnages, des armées de scénaristes nous racontent des histoires émouvantes, tordantes, dramatiques ou foldingues pendant des années ! À partir d’un postulat de départ, avec des règles et des codes clairement définis, ils créent des univers auxquels on veut croire, pour lesquels on est prêt à s’enflammer. Et le jour où les stars de ces fictions nous demandent de nous unir pour une cause où une autre, nous suivons !
Les entreprises ont besoin d’histoires crédibles, riches et bien construites, si elles veulent créer autre chose qu’une affection utilitaire sans lendemain.
De plus, le parallèle avec les séries télé est d’autant plus intéressant que demain, 70% du contenu créé par les marques sera audiovisuel. La question de la production dudit contenu est posée et il va falloir neuroner sévère pour générer tout ça. Peut-être verrons-nous bientôt des teams de scénaristes déferler dans les agences… En tout cas, il y a de la transformation dans l’air.

Transformation 7
SOIGNONS LES ACTIFS IMMATÉRIELS DES MARQUES
De Fiat et son pot de yaourt, à Leica qui s’adapte sans se renier pour retrouver son charme et sa vigueur d’antan, les marques qui réussissent sont celles qui parviennent à se transformer, à communiquer sur leur “âme” et à offrir un style de vie plus qu’un simple objet.
Notre boulot de communicants n’est pas de “faire le buzz”.
Notre travail, s’il veut être légitime et valorisé au lieu d’être réduit à une somme de petits coups de projecteurs de faible intensité, se doit d’apporter un RÉEL plus à long terme.

La communication transformative est une manière de faire son métier avec plus de sens et plus de valeur.

 

Propos recueillis lors d’un dîner de la Tortue Bleue, l’association qui prend le temps d’aller vite.

BONUS : pour découvrir l’avis taquin de Nicolas Bordas sur la filiation entre Com’ Disruptive (TBWA oblige) et Com’ Transformative, cliquez ICI

Nicolas Dziopa, concepteur rédacteur
Membre de La Tortue Bleue
http://www.reymann.com |  http://reyveille.reymann.com  http://twitter.com/reymanncom

Source : http://reyveille.reymann.com/?p=6345

13.05.2011

Photos du diner débat avec Laurent Habib le 9 mai 2011

laurent habib,aero club de france,tortue bleue

21.04.2011

Lundi 9 mai : Laurent Habib réenchante la communication !

Chers Amis de La Tortue Bleue,

Essentielle et décriée, la communication doit intégrer le numérique, la RSE, les nouvelles sources d’information, davantage de crises, un mix de moyens exponentiels, mais aussi l’interne, de nouveaux défis…

Pour prendre une longueur d'avance et nous éclairer, La Tortue Bleue est heureuse d'accueillir Laurent Habib, Président Directeur Général d’Euro RSCG C&O, Directeur Général d’Havas France et auteur récent de La Communication Transformative aux PUF. Son livre témoigne de sa capacité à proposer de nouvelles réponses pour réenchanter nos métiers !

J’ai plaisir à vous convier à notre prochaine rencontre :

Lundi 9 mai avec Laurent Habib :
"Comment redéfinir de nouveaux équilibres dans lesquels la communication joue pleinement son rôle ?" 

 
Comme d’habitude cela démarre à 19h30 pour se terminer avant 23h, et c'est à l'Aéro-Club de France, 6 rue Galilée, Paris 16ème.

Inscrivez vous par retour d'email à notre déléguée générale Laurence Delporte, ldelporte@blog-latb.fr

Participation à envoyer par chèque à l'ordre de «La Tortue Bleue». Une facture vous sera envoyée après la manifestation. Attention, si vous changez d'avis, à partir du mercredi 4 mai une facturation du dîner sera due pour toute personne inscrite, présente ou non.

  • Tarif membre : 50 € TTC
  • Tarif non-membre : 75 € TTC

 

Alors, si comme nous, vous trouvez qu’il importe de créer un « espace » de rencontres et partages entre professionnels et ainsi stimuler l’efficacité de chacun... merci de nous contacter pour plus d'information.

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Laurence Delporte, ldelporte@blog-latb.fr
Déléguée Générale de l'association La Tortue Bleue.